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Le début d’une bataille
Mise à jour le mardi 28 octobre 2008
Par: Jessica Ébacher
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L’École Sainte-Thérèse sera agrandie, mais pendant les travaux, la partie qui abrite le centre parascolaire sera détruite.
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DIEPPE - Le groupe "Sauvons le centre parascolaire Sainte-Thérèse" ne lâchera pas le morceau de sitôt pour arriver à ses fins et convaincre le gouvernement d’investir dans la construction d’un nouveau centre à Dieppe.Le centre parascolaire actuel est situé à même l’école Sainte-Thérèse de Dieppe et accueille 45 élèves avant et après les classes, soit 29 % de la population étudiante. Sa survie est menacée par la démolition de la partie du bâtiment dans laquelle il est aménagé. Selon l’échéancier du District scolaire 1, cette section, qui date de 1955, devra être démolie à l’automne 2009 pour faire de la place à une toute nouvelle structure, plus grande.Le réaménagement du centre dans de nouveaux locaux coûterait entre 500 000 $ et 600 000 $. Comme la petite enfance ne fait pas partie des responsabilités du ministère de l’Éducation, aucun budget n’est accordé par celui-ci au district scolaire pour aménager un tel espace. Le ministère de l’Éducation aurait indiqué au groupe qu’il n’a pas de fonds alloués à la construction de "locaux non éducationnels", ce qui a froissé ses membres. Devant une foule de parents réunis dans la cafétéria-gymnase de l’école Sainte-Thérère, hier soir, le porte-parole du comité de sauvegarde, Marc Gaudet, a d’ailleurs tenu à souligner que le centre est un complément à l’école et qu’il contribue grandement au développement et à l’épanouissement des enfants sur bien des plans. "C’est le début de notre bataille. On sait qu’on a une grosse bataille. On n’arrêtera pas tant qu’on n’aura pas rencontré M. Graham. On n’arrêtera pas. Et quand on va arriver là, le dossier va être prêt et on va le garder, notre centre parascolaire Sainte-Thérèse", a lancé avec ferveur M. Gaudet. Ce dernier a noté que dans sa Stratégie décennale pour la petite enfance au Nouveau-Brunswick, dévoilée en juin, le gouvernement a indiqué: "Nous devons garantir l’accès à un réseau complet de services de garde et des ressources d’apprentissage de qualité pour les jeunes enfants (...) Les programmes de garde des jeunes enfants doivent être organisés de manière à tenir compte des besoins des parents sur le marché du travail..." Le Garde-Amis, qui gère les centres parascolaires des écoles Sainte-Thérèse, Amirault et Anna-Malenfant, a été fondé en 1985 par le président actuel du Conseil d’éducation du district scolaire 1, Ernest Thibodeau. Celui-ci a d’ailleurs appuyé les démarches du comité de sauvegarde, au nom du CÉD, et s’est engagé à collaborer. Ce que le comité de sauvegarde demandait. La réponse des parents a été claire et sans équivoque. Ils veulent garder leur centre à même l’école. Ils ont applaudi les propos de M. Gaudet à plusieurs reprises et lui ont même servi une ovation debout en guise d’appui. Une mère de famille a même demandé au district à ce qu’un emplacement soit réservé sur les devis architecturaux de la phase 1 de l’agrandissement de l’école pour un éventuel centre parascolaire. Au cas où le gouvernement accepterait d’octroyer de l’argent pour le projet. Le groupe "Sauvons le centre parascolaire Sainte-Thérèse" a aussi fait une présentation au conseil de ville de Dieppe, hier soir, lors de la réunion ordinaire. Les élus se pencheront sur la question lors de la prochaine réunion du conseil. jessica.ebacher@acadienouvelle.com
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