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Dalhousie ne conservera pas l’escalier de l’usine AbitibiBowater 

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DALHOUSIE – Le conseil municipal de Dalhousie a abandonné l’idée de conserver, pour des fins historiques et touristiques, l’escalier menant à l’entrée principale de la défunte usine d’AbitibiBowater.

Après mûre réflexion, le conseil a donné le feu vert à l’entreprise responsable des travaux de démolition (American Iron & Metal) afin qu’elle s’attaque à l’escalier.

Le conseil avait récemment demandé un sursis à la compagnie quant à la démolition de la structure, seule partie encore debout de l’édifice principal. On voulait ainsi avoir le temps nécessaire pour approfondir certaines idées émises par des internautes, comme la création d’un belvédère ou d’un monument en hommage à l’ancienne entreprise (lieu d’interprétation).

«Le conseil s’est penché sur la question. Mais après en avoir discuté entre nous et entendu les commentaires de plusieurs citoyens, on s’est rendu compte que ces projets étaient loin de faire l’unanimité. Il y avait beaucoup plus de négatif que de positif qui ressortait. On a donc donné le feu vert à l’entrepreneur pour qu’il continue la démolition comme prévu initialement», explique le maire de Dalhousie, Clem Tremblay.

Selon lui, la seule raison pour laquelle les marches ne sont pas tombées initialement en même temps que la façade de l’édifice était pour protéger un tuyau d’alimentation en mazout qui passe en dessous.

Il souligne par contre qu’il n’a rien contre l’idée de souligner la présence de cette usine au coeur de la communauté pendant plus de 75 ans.

«Si un comité se met en place dans le futur pour faire un monument ou installer une plaque commémorative en hommage à l’usine, on sera ouverts à la discussion. Mais c’était tout simplement trop compliqué de conserver l’escalier et de le modifier», indique-t-il.

Jean-François Boisvert
À propos de Jean-François Boisvert

Originaire de la Mauricie, Jean-François Boisvert cumule plus d’une quinzaine d’années d’expérience en journalisme dans la région du Restigouche. Il est détenteur d’un diplôme en Lettres françaises du CÉGEP de Trois-Rivières ainsi que d’un second en Journalisme de la Cité collégiale d’Ottawa. C’est d’ailleurs suite à un stage en journalisme...
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