Luc A. Charette sera le nouveau parrain du FAVA

CARAQUET – Luc A. Charette sera le nouveau parrain du Festival des arts visuels en Atlantique (FAVA).

Le FAVA revient donc cette année après une année d’absence. Le 16e festival aura lieu du 13 au 17 juin au Carrefour de la mer, sous le thème du corps et de la performance en dessin.

L’artiste visuel Luc A. Charette, qui réside à Moncton, se dit très heureux d’avoir été choisi comme parrain du 16e FAVA, lui qui se décrit comme un habitué du festival.

«Ce que je trouve plaisant avec ce rôle que l’on m’a confié, c’est que je suis partie prenante de l’organisation de l’événement dès le début», souligne le nouveau parrain au cours d’une entrevue avec l’Acadie Nouvelle.

L’artiste croit aussi que la thématique de cette année sera des plus intéressantes et correspond à un changement de cap que compte prendre le festival au cours des prochaines années.

«Les organisateurs du FAVA veulent miser davantage sur l’art actuel tout en offrant aux artistes participants de plus larges espaces de création en direct et moins de “boutiques de ventes“. Bien sûr, l’encan sera de retour, mais on verra davantage les artistes s’exprimer en direct, ce qui est très bien», soutient Luc A. Charette.

Comme pour les autres parrains, celui du 16e FAVA se verra consacrer son propre espace d’exposition et de création. Luc A. Charette présentera des oeuvres qui seront en montre à la Galerie d’art Beaverbrook, du 22 avril au 10 juin.

«C’est une exposition progressive sur le thème de la Mona Lisa. Ce tableau est le symbole par excellence des arts visuels, puisqu’il est connu de tout le monde et qu’il a été maintes fois étudié. Pour ma part, mon approche de la Mona Lisa est plutôt pop art. Après avoir passé quelques années à explorer les arts médiatiques, je reviens à une approche plus tactile de la peinture. J’avais envie de reprendre mes pinceaux», confie Luc A. Charette.

Le parrain du FAVA fera également une performance en direct dans le cadre de la Nuit des arts, sur la nouvelle scène rotative du Carrefour de la mer. Une performance qu’il promet d’être électro, poétique et visuelle.

«Ça va être une performance très physique. Il y a beaucoup de contraintes quand on fait ce type de création en direct, puisqu’on ne sait jamais quels accidents il peut arriver. Je devrai aussi travailler sur plusieurs côtés à la fois, étant donné que la scène va tourner. Et l’énergie du public va guider en partie la création des oeuvres», signale Luc A. Charette.

Le café des arts du FAVA sera par ailleurs décoré selon l’univers de Leonardo Da Vinci.

Les détails de la programmation du 16e FAVA seront révélés sous peu.