Une tradition à rétablir?

Alcide F. LeBlanc
Moncton

Au cours des années, on dirait que certaines de nos traditions disparaissent de nos vies. Par exemple, autrefois, vers la fonte des neiges, en avril ou en mai, il y avait la fête des arbres alors que les gens prenaient la peine de nettoyer fièrement leurs parterres, leurs rues et même les routes publiques. Il existait une sorte de fierté généralisée.

Je crois que cette pratique existe toujours dans certaines communautés, comme à Pointe-Sapin et à Baie-Sainte-Anne. Il y en a d’autres sans doute.

Par contre, à Moncton, où j’habite, cela n’est pas encore coutume. D’ailleurs, il y a plusieurs rues, comme l’avenue Joyce, qui ressemblent plus à un dépotoir public. Les déchets le long de cette rue me rappellent Vârânasî, une ville en Inde que j’ai visitée et qui est reconnue mondialement pour ce genre de phénomène!

Qui donc va nettoyer les parterres? Les rues et les routes de notre province et de nos villages et de nos villes? Les employés municipaux ou les employés de l’État, ou encore les personnes qui les polluent?