Même sport, même vouloir, différent sexe, différent espoir?

Lorsque tu ouvres ton journal à la section des sports le matin, il y a beaucoup plus d’articles sur les hommes, que sur les femmes. Par contre, ce n’est qu’une des nombreuses injustices des femmes dans le domaine du sport.

Étant une jeune fille passionnée du sport, je connais beaucoup d’information sur les sports pratiqués au niveau professionnel. Je connais aussi les injustices des sports par rapport au genre.

Une de mes idoles au soccer est Christine Sinclair. Elle est considérée comme l’une des meilleures joueuses mondialement. Son salaire annuel est environ 50 000$. Alors que Michael Bradley, l’un de meilleurs joueurs de la MLS, empoche environ 6 000 000$ par année. À mon avis, c’est une injustice majeure de permettre aux hommes de gagner une vie avec leur sport, alors qu’on prive les femmes de ce luxe.

Mon prochain point est la performance et le temps d’entraînement. Un homme se réveille, va s’entraîner puis va pratiquer son sport. Au contraire d’une femme qui se réveille, va à son emploi, puis après sa journée de travail épuisante, doit trouver du temps pour s’entraîner. Au niveau de la performance, les femmes canadiennes au soccer reviennent presque toujours avec une médaille au cou et une fleur à la main. Quant aux hommes canadiens au soccer, ils récemment ont eu de la difficulté à se qualifier pour les Jeux olympiques. Ce qui démontre que les femmes sont énormément travaillantes, étant donné leur situation.

Mon dernier point concerne les sites des matchs. Si on prend le Canadien, l’équipe de hockey masculine de Montréal, par exemple. Le Canadien joue au Centre Bell, un aréna capable d’emboîter plus de 21 000 spectateurs. Les Canadiennes, l’équipe de hockey féminine de Montréal, ne peuvent accueillir qu’environ 2000 partisans à leur domicile, l’aréna Étienne-Desmarteau.

Avec tous ces chiffres, beaucoup moins de gens connaissent les Canadiennes, que le Canadien.

Pour conclure, je crois qu’il est d’une effroyable injustice de donner le luxe des sports professionnels aux hommes, mais d’en priver les femmes.

Regarde dans le monde. La société a fait de l’énorme progrès pour l’égalité des femmes, mais il y a encore une longue route à parcourir.

Aleksis Roy, 7e année,
Le Domaine Étudiant de Petit-Rocher