Un référendum sur le cannabis

C’est avec une très grande naïveté que la ministre du Revenu Diane Lebouthillier a sorti de son chapeau que la légalisation du pot va sortir le crime organisé du marché. Elle et d’autres ministres ont bien tenté de remplacer le premier ministre Justin Trudeau caché, personne ne s’est encore aujourd’hui où se trouve sa cachette. Mme LeBouthillier n’a certainement pas suivi le guide du bon vendeur avec ses pauvres arguments. Voyons! Madame la ministre, le crime organisé s’ajuste et s’organise, tout le monde connaît ça! Nous voulons protéger les jeunes dit-elle, c’est notre objectif, car les jeunes en consommeront moins sur le marché noir; ça, c’est fort comme argument!

M. Trudeau et les ministres prennent-ils les Canadiens pour des imbéciles ou pour des acquis libéraux? Madame, je ne crois pas à votre sincérité et vos propos pourraient devenir la honte de vos enfants et vos petits-enfants. Vous auriez dû oser et dire à Justin Trudeau, puisque c’est une de ses nombreuses promesses qui l’a largement favorisé lors de la dernière élection, qu’il prenne ses responsabilités et qu’il explique lui-même les bienfaits du cannabis pour tous les Canadiens. N’est-il pas celui qui a dit qu’il va faire du Canada, un pays plus grand en richesse et plus prospère pour la classe moyenne où il fera bon vivre? Imaginez un instant le déficit du Canada dans 10 ans sous sa gouverne! Comment imaginer le rôle et l’influence du cannabis sur la vie de vos enfants et petits-enfants? Non, j’arrête mon imagination et j’implore ses ministres et les députés libéraux qui ont des enfants et petits-enfants à de meilleurs sentiments. Pas besoin d’être un expert en politique pour comprendre facilement que l’argent est la seule raison valable pour la légalisation du pot. J’implore la population d’exiger un référendum sur le sujet. Et que dire du premier ministre Brian Gallant du Nouveau – Brunswick qui n’y voit que des signes de dollar lui aussi! Quelle honte! Et quel suiveux! Et quelle faiblesse! Je souhaite que ça ne touche jamais mes petits-enfants et les vôtres.

Isidore Dugas,
Caraquet