Saint-Louis-de-Kent: 17 personnes perdent leur emploi

SAINT-LOUIS-DE-KENT – Le centre d’appels Virtual Agent Services de Saint-Louis-de-Kent fermera ses portes le 31 janvier.

Les 17 employés ont appris la nouvelle la semaine dernière et la responsable des communications de cette entreprise, Sherry Smith, a confirmé le tout à notre journaliste lundi avant-midi.

«La décision de fermer les bureaux de Saint-Louis fut difficile, car elle aura un impact sur environ 20 employés très dévoués. La fermeture du site est reliée aux besoins de notre clientèle, qui ont changé, et la qualité du service à la clientèle offerte à notre clientèle n’est pas du tout en cause», a fait savoir Mme Smith dans un communiqué.

La porte-parole de la compagnie a cependant indiqué que son entreprise aurait eu de la difficulté à prendre de l’expansion dans cette localité du comté de Kent.

«Malheureusement, ce n’était plus rentable de maintenir nos activités à Saint-Louis. Nous avions de la difficulté à attirer et engager de nouveaux employés, a indiqué Mme Smith. Virtual Agent Services (qui a été acheté par Thing 5) demeure dévoué à bâtir dans les Maritimes et la fermeture du bureau de Saint-Louis n’est pas représentative de notre futur dans les provinces où nous opérons nos centres d’appels.»

Cette annonce a évidemment secoué ce petit village du comté de Kent. Le centre d’appels, qui était situé sous le toit de l’ancienne école Marguerite-Bourgeoys, était en activité depuis plus de 10 ans.

«C’est dommage de perdre des emplois à ce moment ici. Les emplois sont rares à Saint-Louis. Je suis surpris et non. Nous voyons des fermetures un peu partout. Les compagnies ouvrent des centres d’appels et ensuite ils ferment. Dix-sept personnes sur une population de moins que 1000, ça fait mal», a commenté le maire, Louis Arsenault.

Reste à savoir ce que deviendra le bâtiment qui abrite toujours deux centres d’apprentissage de la région.

L’entreprise Virtual Agent Services ne payait pas de loyer, mais elle se chargeait de la facture de chauffage.

«De ce que j’ai compris, leurs employés sont en train de nettoyer les locaux et ils travailleront jusqu’au 31 janvier. Je n’ai cependant pas encore reçu cet avis écrit de trois mois.

Techniquement, ils occuperont les bureaux jusqu’à la fin avril», a raconté la directrice générale de la municipalité, Marie-Paul Robichaud.

Pendant que plusieurs personnes de la région se disent surprises par la tournure des événements, d’autres se doutaient que de mauvaises nouvelles allaient arriver un jour.
«En septembre, ils avaient perdu trois employés et ils n’ont pas été remplacés», a signalé Mme Robichaud.