FREDERICTON – Le petit pommier planté devant le Palais législatif mercredi par le président de l’Union nationale des fermiers au Nouveau-Brunswick, Jean-Eudes Chiasson, n’est plus là.

Moins de 24 heures après avoir fait son apparition sur le parterre de l’établissement où sont débattues les lois de la province, il ne reste qu’un morceau de terre remuée là où il avait été planté.

Le sergent d’armes Daniel Bussières, qui a la responsabilité de l’aménagement des terrains de l’Assemblée législative, a indiqué que le pommier avait été replanté en lieu sûr.

Il a mentionné que les gens qui l’ont planté n’avaient tout simplement pas le droit de le faire.

L’Union nationale des fermiers au Nouveau-Brunswick voulait que cet arbre incarne (sic) la lutte des agriculteurs pour des subventions plus généreuses.

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