Une expérience inoubliable pour Maryse Collin au Kenya

EDMUNDSTON – Une centaine de jeunes filles africaines de la communauté d’Oleleshwa, au Kenya, fréquenteront une école toute neuve dès l’an prochain. Maryse Collin, de Saint-Jacques, a participé à sa construction.

Du 9 au 29 août, Maryse Collin, qui est âgée de 20 ans, a fait partie d’une mission au Kenya pour le compte de Me to We, un organisme à but non lucratif affilié à la fondation Free the Children. Depuis 10 ans, l’orgnanisme effectue de tels voyages en Afrique. Une autre Néo-Brunswickoise de la région de Saint-Jean était du groupe de 24 filles et d’un seul garçon.

Il aura fallu près de 24 heures en avion et en fourgonnette pour que le groupe arrive dans la petite communauté de Oleleshwa.

Durant son séjour au Kenya, l’étudiante en science infirmière à l’Université de Moncton, campus d’Edmundston (UMCE) a pris part à la construction d’une école pour jeunes filles ayant reçu un coup de pouce financier de la chanteuse Nelly Furtado.

En collaboration avec des travailleurs africains, le groupe de la Néo-Brunswickoise a été assigné à la phase d’aménagement de la structure de ciment servant de plancher pour la future école. D’autres missions suivront pendant le reste de la construction. L’école doit être inaugurée en 2013.

«Leur ancienne école était en bois avec des trous partout. Les enfants auront dorénavant accès à un établissement qui ne laissera pas pénétrer la pluie et avec des fenêtres pour avoir de l’éclairage», a raconté Marye Collin.

L’organisation Me to We est active dans les communautés africaines où il y a déjà des écoles, pour en construire de meilleures à la place.

Selon les plans, il y aura six écoles dans la communauté de Oleleshwa, au lieu d’une seule comme c’est le cas actuellement.

«Il n’y a pas assez d’écoles au Kenya. Le fait d’avoir accès à l’éducation représente l’opportunité pour avoir un travail intéressant. C’est pour cette raison que Me to We veut en ouvrir le plus possible. Je sais que je ne pourrai changer le monde, mais je voulais au moins contribuer à ce que des enfants africains aient une vie meilleure. Ma déception est de ne pas voir l’école construite d’un bout à l’autre. Mais lorsqu’elle sera inaugurée, nous serons fiers d’y avoir participé», a continué Maryse Collin.