Une voleuse maladroite à Edmundston

EDMUNDSTON – Une dame qui a commis une entrée par effraction dans un logement où elle y a volé des bijoux, en juillet, à Edmundston, a rapidement été retracée par les policiers puisqu’elle a oublié un document affichant son nom sur les lieux.

Carole Boucher, 45 ans, d’Edmundston, connaîtra sa sentence pour ce méfait le 15 novembre.

Selon la preuve présentée en cour, elle a commis cette entrée par effraction le 10 juillet dans le logement d’une dame qui était en train d’emménager à cet endroit. Un voisin s’est aperçu de la présence de la voleuse et a avisé la nouvelle occupante à son retour sur les lieux.

Après vérification, la victime du méfait s’est aperçue que des bijoux d’une valeur d’environ 2000 $ lui avaient été dérobés. Les policiers n’ont pas eu à mener une longue enquête puisque l’accusée a oublié sur place un document affichant son nom. Les biens volés ont pu être remis à la plaignante.

Après une nuit en détention, l’accusée a demandé à retourner à son domicile pour y chercher des médicaments avant d’être amenée en cour. Sur place, elle a dissimulé deux comprimés de méthamphétamine dans ses poches et a été prise sur le fait par les policiers.

L’accusée a reconnu sa culpabilité à des accusations d’entrée par effraction, vol, méfait, possession de stupéfiants et bris de liberté surveillée. Elle risque une peine d’emprisonnement pour ses gestes. La Couronne a réclamé une sentence de six mois de détention.

L’accusée a soutenu que c’est une forte dépendance aux drogues qui l’a poussée à commettre ce méfait. Elle a été incarcérée pendant quatre jours après son arrestation, en juillet. À la juge Brigitte Volpé, elle a dit avoir eu la leçon de sa vie, car elle n’a vraiment pas du tout apprécié ce séjour à l’ombre. Elle dit être sobre depuis.

Carole Boucher se dit prête à purger une sentence à domicile ou faire des travaux communautaires pour éviter de retourner derrière les barreaux. La juge Volpé tranchera la question le 15 novembre.