Deux grands amis se partagent 1 million $ (vidéo)

MONCTON – Effervescence au siège de Loto Atlantique à Moncton. Quand il est venu réclamer son prix, le gagnant n’est pas venu seul, mais avec un ami. Une belle histoire pour deux jeunes gens bien dans leur tête.

«If I had a million dollars…» Cette ritournelle des Barenaked Ladies commence comme un rêve. «Si j’avais un million, je t’achèterais une maison.»

Le rêve et la réalité se confondent désormais pour Alexandre Richard et Marc Richard. Bien qu’ils portent le même nom de famille, ils sont sans lien de parenté. Un lien d’amitié très fort pour ces deux amis, partenaires en affaires, qui se partagent le premier million garanti du nouveau 6/49. Le premier gagné en Atlantique.

«Cela faisait deux ans que nous travaillions sur ce nouveau jeu, a dit Manon Deslauriers, gestionnaire de marque. Alors, quand nous avons appris qu’il y avait un gagnant à Moncton, nous étions très excités.»

Au rendez-vous de la chance pure, le gagnant, c’est Marc Richard, 25 ans. Il laisse toujours la machine choisir les numéros à sa place. Au prix du million garanti par la nouvelle formule du 6/49, c’est le hasard qui a choisi son billet.

Sous le choc de la révélation, Marc s’est fait conduire au siège de Loto Atlantique par son ami Alexandre. À l’arrivée, une bonne surprise attendait ce dernier quand Marc lui a dit: «Félicitations, tu as la moitié!»

Alexandre n’a jamais acheté de billet de sa vie, mais Marc joue régulièrement depuis un an. C’est son premier coup de chance. Il va continuer à jouer, on ne sait jamais.
«Pas de problème pour gagner deux fois, trois fois!», a-t-il dit en riant.

Les deux jeunes entrepreneurs, qui ont lancé leur compagnie de construction et de rénovation il y a un an et demi, gardent la tête sur les épaules. Pas de folies dépensières en vue: ils vont placer leur argent intelligemment.

«On ne va définitivement par arrêter de travailler, affirme Alexandre. On va investir et essayer de grossir, acheter des appartements, des immeubles qu’on peut manager.»

«On travaille lundi matin. Il le faut, on n’a pas le choix», a renchéri Marc.

Et l’amour? Marc n’est pas célibataire, mais Alexandre sort tout juste d’une relation de cinq ans. Pas de chance pour son ex-copine, qui l’a laissé tomber il y a seulement deux semaines. En un clin d’oeil, il a lancé un avis aux coureuses de dot: «I am single and looking!», a-t-il dit en anglais avec une pointe de malice.

Jeune, beau et désormais à l’abri du besoin. Comme le dit la chanson: «Si j’avais un million de dollars, je serais riche.»