L’étau se resserre autour du fils de Richard Oland

SAINT-JEAN – Les traces de sang retrouvées sur le veston saisi par la police dans la maison du fils d’un homme d’affaires assassiné au Nouveau-Brunswick, il y a plus de deux ans, correspondent à l’ADN de la victime, indique-t-on dans un document de la cour rendu public vendredi.

Dans une déclaration sous serment, le sergent Tony Hayes, de la police de Saint-Jean, affirme que le veston brun saisi dans la résidence de Dennis Oland, le fils de Richard Oland, a été envoyé dans un laboratoire de médecine légale de Halifax.

Les résultats des tests effectués au laboratoire démontrent que le sang découvert sur le manteau correspond au profil d’ADN de Richard Oland, précise-t-on dans cette déclaration datée du 7 septembre 2012.

Le document souligne également qu’il n’y a qu’une chance sur 180 millions qu’un homme blanc canadien – sélectionné au hasard et ne faisant pas partie de la famille -, affiche un profil génétique identique.

D’autres documents de la cour publiés précédemment avaient déjà révélé que Dennis Oland était considéré comme un suspect dans cette affaire.

Vendredi matin, on ne rapportait aucune accusation portée contre Dennis Oland. Les autorités n’ont procédé à aucune arrestation jusqu’à présent en lien avec ce meurtre.

L’avocat de Dennis Oland, Gary Miller, a déclaré que ni lui ni son client ne feraient de commentaires.

Richard Oland a été retrouvé sans vie dans son bureau de Saint-Jean le 7 juillet 2011.