Denis Landry n’en a pas fini avec la politique

CARAQUET – Sans surprise, c’est par acclamation que Hédard Albert a remporté l’investiture libérale dans la circonscription de Caraquet.

Entouré de plusieurs collègues de l’Assemblée législative et de ses plus fidèles partisans de la région, c’est sous un tonnerre d’applaudissements que l’homme de 69 ans a accepté sa nomination lundi soir au Centre culturel de Caraquet.

«J’aime la politique. Quand j’ai décidé de faire de la politique après ma retraite, c’était la meilleure décision que j’ai prise dans ma vie. Puis, j’ai rencontré Brian Gallant et j’ai travaillé pour le faire élire. C’est lui qui me permet de toujours croire à la politique, puis c’est une des raisons majeures pour lesquelles je me représente. C’est un très bon gars qui comprend les gens et qui a des idées. Si on a la chance de prendre le pouvoir en septembre, il va être un des meilleurs premiers ministres de l’histoire du Nouveau-Brunswick», affirme Hédard Albert, qui a été élu pour la première fois en 2003.

De son côté, le libéral Denis Landry a confirmé son intention de se présenter dans la nouvelle circonscription de Bathurst-Est-Népisiguit-Saint-Isidore, circonscription créée en 2013 par la Commission sur la délimitation des circonscriptions électorales. Il est le résultat d’une fusion entre les circonscriptions de Népisiguit, Centre-Péninsule-Saint-Sauveur et une partie de la ville de Bathurst.

Elle compte une forte proportion d’anglophones et une communauté autochtone (Pabineau Falls). Denis Landry avoue avoir hésité avant de prendre sa décision.

«La question n’était pas de savoir où j’étais pour me présenter, la question était de savoir si. À un moment donné, je n’étais plus certain, mais un samedi matin, je me suis décidé. J’ai 56 ans et je me questionnais à savoir si j’avais encore la flamme. C’est un gros défi de représenter une nouvelle circonscription. C’est tout un changement pour moi.»