Bourse de 100 000 $ pour un finissant de Dalhousie

DALHOUSIE – Un finissant de l’école secondaire Aux quatre vents de Dalhousie figure parmi les trente lauréats 2015 de la bourse Loran.

Jocelyn LeBlanc termine son passage au secondaire de belle manière, soit en obtenant une bourse d’études Loran d’une valeur maximale de 100 000 $ sur quatre ans. «C’est certain que le fait de voir mes études universitaires payées est très intéressant, mais cette bourse a beaucoup plus de valeur que simplement ça à mes yeux», explique le lauréat, citant comme exemple les possibilités de stages ici et à l’étranger, ainsi que l’accès à un mentor durant toute la période de ses études. «Il y a donc aussi toute l’expérience qu’on peut aller chercher ici et là ce qui n’a pas de prix. Je reçois vraiment cette bourse comme un honneur, une chance unique que l’on met à ma disposition.»

En tout, 3800 candidatures ont été soumises pour une bourse Loran et ce, en provenance des écoles secondaires et Cégeps de partout au pays. De ce nombre, 76 ont été retenus puis conviés à une entrevue de sélection. Au final, 30 seulement – dont Jocelyn LeBlanc – ont obtenu une bourse.

Outre les résultats académiques, le comité de sélection considérait également l’engagement du candidat envers sa communauté, sa détermination et son leadership, trois points chers à Jocelyn LeBlanc. Impliqué dans le conseil étudiant pendant plusieurs années, il a notamment été le tout premier conseiller-élève à siéger au Conseil d’éducation du District scolaire francophone Nord-Est. Il a également fait l’expérience du monde des affaires en lançant deux entreprises jeunesse.

Pour avoir accès à sa bourse, celui-ci doit par contre poursuivre ses études à l’intérieur de l’une des 25 universités canadiennes participantes, ce qui n’est pas un problème en soi puisque ce dernier avait déjà des visées sur l’Université d’Ottawa. «J’ai soumis trois choix de programmes dans ma demande d’application, soit science politique, mondialisation et criminologie. J’ai été accepté en science politique avant même ma sélection pour la bourse Loran, alors c’est dans cela que je vais me spécialiser. Je ne ferme aucune porte pour des études ailleurs au pays, mais pour ma première année, Ottawa m’attire beaucoup.» «J’ai un grand intérêt envers la politique. J’aimerais bien avoir un emploi sur la colline parlementaire durant mes études, c’est un milieu qui me passionne», souligne le jeune homme.