Trop de cas non urgents à l’Hôpital de Moncton

L’Hôpital de Moncton exhorte les patients qui présentent des symptômes non urgents à envisager d’autres options avant d’aller au Service d’urgence.

Dans les situations ne mettant pas la vie en danger, Horizon encourage les patients à consulter leur médecin de famille ou une clinique ouverte après les heures dans la localité ou à téléphoner à Télé-Soins (811) avant de se rendre à l’urgence.

Les pressions et les demandes croissantes pesant sur le service d’urgence de l’Hôpital de Moncton ont entraîné l’engorgement de l’hôpital et de longues périodes d’attente pour les patients qui présentent des symptômes non urgents ou qui n’ont pas besoin de soins immédiats destinés à leur sauver la vie, souligne le Réseau Horizon.

«Souvent, les patients non urgents peuvent être traités plus rapidement par leur médecin de famille ou une clinique sans rendez-vous ou en appelant Télé-Soins», peut-on lire dans un communiqué.

«Notre personnel et nos médecins travaillent fort pour rencontrer et évaluer les patients le plus rapidement et le plus efficacement possible, a dit le Dr Serge Melanson, chef du personnel local de Moncton et de la région voisine. Mais certains cas non urgents pourraient devoir attendre des heures avant de consulter un fournisseur de soins de santé.»

L’Hôpital de Moncton compte parmi les centres de traumatologie les plus achalandés de la province et il accueille de nombreux patients aiguillés en vue de services spécialisés, rappelle Horizon.

La plupart du temps, l’Hôpital de Moncton tourne à plein régime, et tous les lits sont occupés.

Le service d’urgence de l’Hôpital de Moncton a mis en œuvre une initiative pour offrir d’autres options en matière de soins aux patients qui se présentent avec des symptômes non urgents. Cette initiative, qui sera mise en œuvre à partir du 6 juillet, est axée sur le patient et la famille.

«Nous avons travaillé avec les cliniques de la région et Télé-Soins afin de trouver des solutions, a dit le Dr Melanson. Nous avons des objectifs communs et nous voulons que nos patients soient traités le plus rapidement possible.»