Les travaux ont pris du retard à l’aréna de Beresford

L’aréna de Beresford va ouvrir ses portes un mois plus tard que d’habitude, soit à la mi-octobre, le chantier de rénovations accusant du retard.

La  Ville de Beresford a entamé la cure de jouvence de ses installations peu après la tenue de son Exposition régionale, commerciale et industrielle, en mai. Les travaux devaient être terminés fin août, mais la livraison de certaines pièces d’équipement a pris du retard, ce qui a eu pour conséquence de repousser la date d’échéance.

Les travaux à l'aréna de Beresford ont pris du retard - Acadie Nouvelle : Béatrice Seymour
Les travaux à l’aréna de Beresford ont pris du retard – Acadie Nouvelle : Béatrice Seymour

«C’est la difficulté à avoir des matériaux pour la circulation du refroidisseur sous la dalle. Il était impossible de couler la dalle avant d’avoir ces morceaux, ce qui a retardé tout le projet. Il fallait attendre de couler le béton pour être capable de travailler sur le restant des autres éléments comme les bandes, les estrades. Ça a été fait jeudi passé et ça prend 28 jours avant de mettre du réfrigérant dans le système», a expliqué Marc-André Godin, le directeur général au sein de la municipalité.

Alors que le centre sportif devait lancer en tout premier lieu sa saison 2016-2017 le 17 septembre, il accueillera ses premiers visiteurs à la suite de sa modernisation, le 15 octobre. Il s’agit du deuxième report, la précédente date d’ouverture étant le 8 octobre.

Inauguré en 1974, l’aréna qui porte le nom Réal-Boudreau, en l’honneur d’un ancien maire de Beresford, accueille les programmes de patinage artistique, de ringuette, de hockey mineur et scolaire. Les organisations ont été avisées du délai.

«La situation n’est pas agréable tout de suite, mais quand ce sera l’ouverture, ça va vraiment être impressionnant. Ce ne sera plus le même aréna. Les utilisateurs seront vraiment contents», assure le maire Jean-Guy Grant.

Depuis de nombreuses années, la dalle de béton de la patinoire comportait plusieurs bosses, ce qui compliquait le travail du personnel pour réaliser une surface uniforme et mettait à risque les utilisateurs.

La cure de rajeunissement se chiffre à presque 1,4 million $, une somme financée par la municipalité elle-même, en mettant à profit une partie de la taxe sur l’essence.

Le dossier du centre sportif a longtemps stagné, les élus espérant en vain du financement gouvernemental.

C’était une priorité pour le précédent conseil, qui avait entrepris des démarches pour que les gouvernements provincial et fédéral investissent. Les demandes n’ont jamais abouti. La Ville de Beresford a donc dû faire cavalier seul pour réaliser cette rénovation d’envergure.