Saint-Léonard trouve une solution pour ses problèmes d’innondation

Avec les investissements annoncés dans la localité, Saint-Léonard espère qu’elle pourra tourner la page sur les problèmes d’inondations qui ont frappé la municipalité depuis quelques années.

Une somme de 1,6 million $ sera investie par les trois paliers de gouvernement pour la séparation des eaux usées et pluviales dans certaines rues de la municipalité. L’aménagement d’un bassin de rétention, entre les rues Saint-Jean et Saint-Antoine, fait aussi partie projets annoncés.

«Avec cette séparation des eaux et l’aménagement de l’étang de rétention, nous espérons que les refoulements sur les propriétés de nos citoyens seront évités», a dit le maire Carmel Saint-Amand lors de l’annonce de vendredi.

Ottawa versera 780 000 $ envers ce projet alors que le Nouveau-Brunswick et la Ville de Saint-Léonard y injecteront chacun 390 000 $.

«Ça fait depuis 2008 que nous avons amorcé les démarches pour solutionner le problème. Mais il n’y avait pas de programmes d’aide en place. Petit à petit, nous avons apporté des améliorations. Mais là, c’est un bon coup de pouce. Après ces travaux, on espère que les problèmes d’inondation seront chose du passé», a ajouté le maire Saint-Amand.

Des travaux à Edmundston et à Saint-François

À Edmundston, une somme de 2 millions $ sera investie pour la séparation des eaux usées et pluviales sous les rues Morin, Bouchard, Fournier, Mgr-Pichette et la 50e avenue ainsi que le remplacement de conduites d’aqueduc.

Ottawa investit 1 million $ dans ce projet alors que le Nouveau-Brunswick et la Ville d’Edmundston verseront chacun 518 000 $. Ces travaux font suite à une série d’initiatives pour améliorer le réseau d’aqueduc dans la municipalité – dont la réfection de fond en comble, il y a quelques années, de la rue Victoria.

Le remplacement de canalisations, le revêtement de la chaussée et l’amélioration d’un puits d’eau potable seront effectués à Saint-François en vertu d’un engagement tripartite de 590 000 $. Le gouvernement fédéral consentira 237 000 $ envers le projet alors que le Nouveau-Brunswick et la municipalité y consacreront 118 000 $.

Les fonds attribués pour ces trois initiatives proviennent d’une entente de partage des coûts de 88 millions $ signée entre les gouvernements fédéral et provincial.

De ce montant, 79,4 millions $ sont disponibles dans le Fonds pour l’eau potable et le traitement des eaux usées alors que l’enveloppe du Fonds pour les infrastructures du transport en commun est de 8,7 millions $.

En y ajoutant les investissements du gouvernement du Nouveau-Brunswick et des municipalités, ce sont jusqu’à 176 millions $ qui peuvent être investis. Selon l’entente de partage des coûts, Ottawa fournit 50% des sommes, alors que la municipalité et la province se partagent le reste.