Un coup de «pousse» pour l’initiative Semer la joie

La récolte automnale du projet «Semer la joie» à Grand-Sault aura été plutôt bonne cette saison.

Les organisateurs du projet ont récemment appris qu’une subvention de 11 301 $ leur a été accordée dans le cadre du plan de réduction de la pauvreté du Nouveau-Brunswick.

Ce sont le Réseau d’Inclusion communautaire du Nord-Ouest et la société d’inclusion économique et sociale du N.-B. qui ont annoncé la bonne nouvelle aux organisateurs du projet, dont l’origine remonte au printemps 2015.

L’initiative «Semer la joie» vise à procurer des plants de légumes à des personnes âgées, à mobilité réduite ou ayant un faible revenu.

C’est Émélie Gagnon, une ancienne étudiante de la polyvalente Thomas-Albert de Grand-Sault, qui est à l’origine du projet, une première du genre au Nouveau-Brunswick.

Celle-ci avait été inspirée par ce projet et sa réussite lors de sa participation à une édition du Colloque canadien de Leadership pour Étudiants à Kelowna, en Colombie-Britannique.

Selon les organisateurs, cette somme devrait permettre d’aménager la serre du boisé la Forest en action, qui est adjacente à la polyvalente Thomas-Albert de Grand-Sault.

En juin, plus de 125 plants de tomates, de laitue et d’oignons ont été distribués gratuitement dans différentes résidences de la région de Grand-Sault.

Céline Ouellette, la coordonnatrice du Réseau d’Inclusion communautaire du Nord-Ouest, dit se réjouir de l’initiative de ces jeunes entrepreneurs et souhaite que le projet prenne de l’ampleur dans la province.

«Semer la joie revient à la source et apporte beaucoup de bienfaits. Les enfants apprennent à jardiner et à redonner à leur communauté. Tous les participants, jeunes et moins jeunes, y sont gagnants».