Une étudiante de l’école Sainte-Anne en lice pour une bourse de 100 000$

Étudiante de 12e année à l’école Sainte-Anne à Fredericton, Olivia Bizimungu, tentera au cours des prochaines semaines de mettre la main sur une des bourses offertes par la Fondation Boursiers Loran.

Une trentaine de bourses d’une valeur de 100 000$ seront octroyées en février à des étudiants de 12e année et de niveau collégial.

Cette année, 4400 étudiants ont soumis une demande à la fondation afin de pouvoir bénéficier de la prestigieuse bourse.

Parmi ceux-ci, 84 finalistes auront l’occasion de séjourner à Toronto au début février afin de participer aux entrevues.

Avant cette étape cruciale, les finalistes ont dû se soumettre à des entrevues régionales menées par une vingtaine de comités au pays ou à des entrevues directes avec le comité national qui a évalué les candidats plus tôt ce mois-ci par vidéoconférence.

Les bourses Loran, qui sont renouvelables pour un maximum de quatre ans, comprennent une allocation annuelle de 10 000$, une dispense des droits de scolarité au sein de 25 universités participantes, la  participation au programme de mentorat, l’accès au réseau de boursiers et à du financement (jusqu’à 10 000 $) pour trois stages d’été dans divers secteurs ainsi qu’une retraite estivale annuelle et plusieurs rencontres avec les autres boursiers.

Loin d’être sélectionnés au hasard, les boursiers doivent avoir fait preuve de détermination, d’engagement envers la communauté et de potentiel en leadership.

«La mise en place avec succès en 2015 du Club international, qui veut permettre un plus grand dialogue au sujet de la diversité culturelle et des enjeux mondiaux m’a permis d’avancer», croit Olivia Bizimungu, qui a vu le jour au Manitoba.

La finissante désire entreprendre sous peu des études universitaires en sciences cognitives. Elle pourrait en quelque sorte suivre les traces de son père, qui est chercheur scientifique chez Agriculture et Agroalimentaire Canada et grand spécialiste de la pomme de terre.

Elle pourrait également suivre les traces de deux élèves francophones du Nouveau-Brunswick qui obtenu une bourse Loran en février, soit Sara Abdessamie de l’école Sainte-Anne à Fredericton et Émélie Gagnon, de la Polyvalente Thomas-Albert de Grand-Sault.

Grâce à sa participation à l’étape ultime, Olivia Bizimungu a déjà eu l’occasion de mettre la main sur une des bourses provinciales et de finaliste d’une valeur de 3000$.

«C’est évident que j’aimerais recevoir cette bourse, ça faciliterait mon parcours postsecondaire. Si je ne suis pas choisi parmi les 32 récipiendaires, ça m’aura tout de même amené à réfléchir sur moi-même et ça va me rappeler de continuer à m’impliquer dans la communauté après le secondaire.»