Après 9,9 millions $ à Richibucto,  2,3 millions $ à Saint-Arthur

Le gouvernement du Nouveau-Brunswick s’implique dans le dossier de la reconstruction du centre récréatif Hector-Pitre (aréna de Saint-Arthur) et promet 2,3 millions $. L’offre demeure toutefois conditionnelle à l’implication d’Ottawa.

C’est ce que l’on peut apprendre dans une lettre de la Société de développement régional envoyé jeudi au conseil municipal d’Atholville, responsable du dossier. L’envoi de cette lettre est survenu quelques heures après l’annonce d’une entente tripartite touchant la construction d’un nouvel aréna à Richibucto.

L’ancien aréna de l’endroit, tout comme celui de Saint-Arthur, avait été détruit par un incendie. Coût total du projet de remplacement: 9,9 millions $.

À Saint-Arthur, le projet de reconstruction est un peu moins imposant, quoiqu’il frôle tout de même les 7 millions $. La communauté a déjà investi sa portion du montant dans la construction de la coquille du futur aréna. Les investissements provincial et fédéral sont toutefois cruciaux pour la suite du projet.

Le maire d’Atholville, Michel Soucy, se réjouit d’apprendre que le provincial est sérieux dans son intention de s’impliquer financièrement dans le projet, notant par contre que tout n’est pas joué.

«Le dossier avance toujours. On essaye de tout mettre en place pour que la construction puisse se faire dans les plus brefs délais, mais il manque encore les fonds du fédéral et sans lui, on est coincé», confirme-t-il.

Ce dernier se dit par ailleurs bien content que la communauté de Richibucto ait enfin obtenu les fonds pour poursuivre son projet, ajoutant espérer qu’il n’aura pas à patienter neuf années pour célébrer comme ce fut le cas là-bas. L’incendie qui a ravagé l’aréna Hector-Pitre est survenu, rappelons-le, en 2014.

En attendant, il commence à se faire tard pour espérer une saison 2017-2018 à Saint-Arthur.

«Plus les jours passent, plus l’espoir diminue puisqu’il faut commander les matériaux, lancer les soumissions puis faire les travaux, mais on demeure optimiste malgré tout», exprime M. Soucy.