Coin des jeunes: un havre de paix devant la polyvalente d’Edmundston

Le parc situé tout juste devant l’école secondaire la Cité des Jeunes A.-M.-Sormany d’Edmundston qui a récemment été aménagé a finalement un nom.

Après un concours et un vote démocratique tenu auprès des élèves de l’établissement scolaire, ceux-ci ont décidé d’opter pour le nom Coin des jeunes.

L’endroit a été officiellement inauguré jeudi midi, en présence de plusieurs élèves, enseignants et invités.

Le Coin des jeunes est le legs laissé par la Conférence canadienne de leadership étudiant, un évènement visant à former les dirigeants de demain et qui s’est tenue en septembre 2016 à Edmundston.

Le parc se veut également le résultat des efforts visant à éliminer le tabagisme sur le terrain de l’école.

Le Coin des jeunes est le fruit du travail de plusieurs élèves et enseignants qui ont reçu un immense coup de pouce d’entreprises et d’organismes de la région dans sa réalisation.

Tous ces gens auront mis près de 6000 heures d’efforts afin d’aménager l’endroit.

«C’est un véritable havre de paix! Un lieu de rassemblement où les élèves pourront fraterniser et jaser entre amis», a expliqué Bertin Lang, le directeur de la Cité des Jeunes A.-M.-Sormany.

Celui-ci a rendu hommage à Beurnald Doiron, un professeur de charpenterie-menuiserie qui a mis son expertise et ses élèves au service de l’aménagement du parc.

Le nom le Coin des jeunes a été préféré à Parc de la jeunesse, Parc de la relève et Pavillon de la réussite.

Tout comme l’école, l’endroit inauguré peut se résumer aux lettres CDJ, ce qui a contribué au choix du nom.

«Ce sont les mêmes lettres, ça représente bien notre école», a résumé Sophie Martin, qui s’apprête à diriger le conseil des élèves de la Cité des Jeunes A.-M.-Sormany.

«C’est une place de rassemblement qui sera bénéfique pour tout le monde, pas seulement pour les élèves de l’école, mais pour toute la communauté», d’ajouter Samuel LeBlanc, le président sortant du conseil des élèves.

Grâce aux dons en argent et en divers matériaux nécessaires à la construction et à l’aménagement de l’espace vert, le District scolaire francophone du Nord-Ouest n’a pas eu à débourser quoi que ce soit pour que ce rêve puisse se concrétiser.