Un répit pour les citoyens de Beresford

Les citoyens de Beresford obtiennent un répit d’augmentations de taxes et de leurs tarifs d’eau et d’égout pour 2018.

Le budget du fonds général de la municipalité s’élève à 5,3 millions $ pour l’an prochain. Malgré le gel des évaluations foncières, les élus de Beresford ont pu conserver le même taux d’imposition que les années précédentes, soit 1,5593$ par 100$ d’évaluation.

«Même s’il y a le gel, nous avons eu des nouvelles constructions, donc l’assiette fiscale a augmenté. Ça a balancé. Nous avons à peu près haussé notre budget de 73 000$», explique Jean-Guy Grant, le maire de Beresford.

«Nous voulons toujours aller de l’avant avec des projets, mais en même temps, nous surveillons les dépenses pour ne pas que les citoyens soient surtaxés. On ne peut pas dépenser l’argent des contribuables n’importe comment. Beaucoup de choses se passent à Beresford, on l’a vu en 2017, mais il n’en reste pas moins que nous surveillons beaucoup nos sous», soutient le maire.

Après avoir subi une hausse en 2017 pour la première fois depuis de nombreuses années, les frais du service d’eau et d’égout demeureront inchangés, soit 732$ annuellement. Les revenus et dépenses anticipés dans ce compte se chiffrent à 1,7 million $.

«Nous avons eu moins de bris d’eau. Quand ça arrive, nous sommes obligés de nettoyer à grande eau, ce qui fait monter plus vite notre compteur d’eau avec notre fournisseur, Bathurst, ce qui n’est pas de sa faute. C’est pourquoi nous continuons d’améliorer nos infrastructures sous terre. Moins de bris, moins de réparations que devons faire et mieux c’est pour notre budget», explique le maire Grant.

La modernisation du réseau d’eau et d’égout du quartier Foulem cette année, au coût de 4 millions $, en constitue un bel exemple.

Quant à la Ville de Bathurst, elle a demandé un sursis de quelques semaines au gouvernement provincial pour soumettre son budget.

Avec le départ du directeur général et trésorier cet été, les autorités municipales ont fait appel à une firme de consultants pour boucler l’exercice financier 2017 et leur donner un coup de main pour celui de 2018. Elles attendent également d’autres informations en lien avec la légalisation de la marijuana, qui doit entrer en vigueur en juillet.