La Croix-Rouge a besoin de bénévoles en intervention d’urgence

La Croix-Rouge canadienne en Atlantique est à la recherche de bénévoles afin de garnir les rangs de ses différentes équipes d’intervention d’urgence.

L’hiver s’avère être une saison occupée pour les bénévoles de la Croix-Rouge canadienne qui aident les personnes sinistrées lors d’incendies résidentiels ou qui sont touchées par d’autres événements perturbateurs comme les tempêtes de verglas ou de vent, les pannes d’électricité prolongées, les tempêtes et les inondations soudaines.

Les nombreux incendies survenus ces derniers jours au Nouveau-Brunswick ont démontré tout l’utilité de ces bénévoles qui ont fourni hébergement, nourriture, vêtements et autres biens essentiels à plusieurs familles sinistrées.

À l’heure actuelle, la Croix-Rouge du Nouveau-Brunswick dispose d’une équipe formée d’environ 200 bénévoles.

L’organisme humanitaire espère ajouter 75 nouveaux bénévoles d’ici la fin de l’hiver.

«On recherche des personnes flexibles, passionnées et prêtes à aider les gens et leur communauté», a expliqué Marc Belliveau, porte-parole de la Croix-Rouge.

«Avec la nouvelle année, ça peut être l’occasion pour quelqu’un de joindre la Croix-Rouge et de faire quelque chose de différent en 2018».

L’organisme a indiqué avoir un besoin plus pressant de bénévoles dans les régions nord de la province.

Les futurs bénévoles n’ont nul besoin d’avoir de l’expérience en secourisme ou en organisation de mesures d’urgence pour grossir les rangs de la Croix-Rouge.

Les simples exigences de base sont d’être âgé d’au moins 19 ans, avoir un permis de conduire valide, de fournir une preuve de vérification des antécédents judiciaires et de suivre les cours de secourisme et d’autres cours spécialisés offerts par l’organisme.

«C’est certain que d’œuvrer dans une équipe d’intervention d’urgence, ce n’est pas pour tout le monde. Il faut être confortable dans des situations parfois chaotiques», explique Marc Belliveau.

Certes, plusieurs bénévoles de la Croix-Rouge choisissent de ne répondre qu’aux événements qui se déroulent dans leur communauté ou à proximité de celle-ci.

Par contre, d’autres participent à des événements à plus grande échelle ailleurs dans leur province ou au Canada.

«Il y a des bénévoles qui ont eu l’occasion d’aider les personnes évacuées lors des incendies de forêt de l’été dernier en Colombie-Britannique et lors des feux de forêt en 2016, à Fort McMurray, en Alberta. C’est une grande expérience à vivre, les gens reviennent au Nouveau-Brunswick sous un nouveau jour», illustre Marc Belliveau.