Nouvelles technologies en enseignement: un colloque pour y voir plus clair

Le milieu de l’éducation aura sous peu les yeux tournés vers Clair, qui accueillera du 25 au 27 janvier un colloque international en éducation.

C’est le Centre d’apprentissage du Haut-Madawaska qui est à l’origine de l’initiative qui se déroulera sous le thème de Voir l’éducation autrement.

Pas moins de 325 intervenants du domaine de l’éducation provenant du Nouveau-Brunswick et de l’étranger seront réunis dans le cadre de l’évènement, alors que la population de Clair doublera pendant les trois jours d’activités.

Le colloque, qui en sera à sa 9e présentation, permettra aux participants de procéder à des visites de classes et d’assister à une foire pédagogique, un forum de pratiques gagnantes et à plusieurs conférences majeures.

L’engouement pour l’événement est tel que les organisateurs ont dû se résoudre à cesser d’accepter les inscriptions de participants pour des raisons d’espace et de logistique.

«Année après année, l’on croit avoir atteint le sommet, mais on dirait qu’il y a de belles surprises à chaque occasion», a indiqué d’entrée de jeu Roberto Gauvin, le directeur du Centre d’Apprentissage du Haut-Madawaska.

Le colloque sera marqué par la présentation de quatre conférences qui porteront entre autres sur la cocréation numérique, le leadership pédagogique et les technologies de l’information.

Les conférenciers seront Marius Bourgeois (Ontario), Thierry Karsenti (Québec), Pierre-Yves Rochat (Suisse) et Margarida Romero (Québec).

«On parle beaucoup des nouvelles technologies et de pédagogie, des façons d’accompagner les enseignants dans ces changements. Mais il y a une grosse difficulté dans le domaine de l’éducation, c’est qu’on ne sait pas toujours comment s’organiser à travers tout ça», explique Roberto Gauvin.

Outre les nombreux échanges qui porteront sur les pratiques gagnantes en salle de classe,  les organisateurs de la rencontre Clair2018 ont bon espoir de faire de l’évènement une occasion pour les participants en provenance de l’extérieur de découvrir la région du Haut-Madawaska.

«C’est une belle occasion de rencontrer des gens et de réseauter, il y aura une masse critique de gens qui veulent du changement dans le monde de l’éducation francophone», ajoute Roberto Gauvin.

Une webdiffusion de Clair2018 permettra de suivre à distance le déroulement de plusieurs activités.

Depuis 2010, près de 2500 participants d’un peu partout au Canada, des États-Unis et même d’Europe ont convergé vers le Centre d’apprentissage du Haut-Madawaska afin de prendre part au colloque.