Conférence atlantique sur la protection et la restauration des côtes

La première Conférence atlantique sur la protection et la restauration des côtes aura lieu à Shediac les 23 et 24 avril.

Autumn Peltier, adolescente âgée de 13 ans de la Première Nation nord-ontarienne de Wikwemikong, s’est rendue à New York, il y a deux semaines, où elle a invité les membres de l’Assemblée générale des Nations unies à déployer des efforts pour protéger l’eau. À la fin du mois, elle sera à Shediac afin de livrer un message semblable concernant les côtes du sud-est du Nouveau-Brunswick.

La conférencière d’honneur animera une session dans le cadre d’un événement de deux jours organisé par la coalition Sauvons marécages, eaux et tourisme (SMEET).

Les autres conférenciers incluent Robert Capozi, scientifique du ministère de l’Environnement et des Gouvernements locaux, Dr Michael Chadwick, professeur de l’Université de Moncton, et Dr Tom Delworth, professeur à la Princeton University.

Pour les organisateurs, il s’agit d’une occasion en or de faire de la sensibilisation entourant les changements climatiques et la planification du développement le long du littoral.

«Si on perd nos marécages salés, on perd une ressource importante pour la mer. On aura d’autres problèmes de qualité de l’eau», mentionne Arthur Melanson, porte-parole de la coalition SMEET.

La conférence aura lieu les 23 et 24 avril au centre multifonctionnel de Shediac. Les discours des conférenciers auront lieu lundi et une formation sur la conception de plan d’adaptation aux changements climatiques sera offerte mardi. Plus de renseignements sont disponibles sur Internet (swwatsmeet.wixsite.com/conferences)
La conférence a lieu un an après que la coalition de M. Melanson ait demandé un moratoire sur tout développement à moins de 500 mètres des zones humides, des rivières et des ruisseaux qui s’écoulent dans le littoral de la baie de Shediac.

Le groupe avait remis sa requête au ministre de l’Environnement et des Gouvernements locaux, Serge Rousselle, demandant que tout développement cesse jusqu’à ce que la source de la prolifération récurrente d’entérocoques et d’E.coli dans l’eau récréative soit identifiée.