Richibucto: autres problèmes d’odeurs chez Omera Shells

Omera Shells ferme la porte à un fournisseur de Terre-Neuve-et-Labrador qui lui a envoyé des coquilles de fruits de mer pourris. Les odeurs de la cargaison ont empesté le voisinage, dont le chantier du nouvel aréna de Richibucto, lundi.

Omera Shells veut envoyer un message clair à ses fournisseurs: les coquilles de piètre qualité ne seront pas tolérées.

Lundi, après avoir reçu une cargaison de coquilles dégageant de fortes odeurs, Fernand Gaudet, porte-parole de l’équipe de direction de l’usine de Richibucto, a appelé le fournisseur pour l’aviser que «c’était le dernier chargement qu’on achetait d’eux».

«On ne va plus faire affaire avec cette compagnie-là. Elle nous avait dit que c’était des coquilles fraîches, mais quand elles sont arrivées, elles n’étaient pas de qualité satisfaisante», mentionne le porte-parole de l’usine de séchage de coquilles de fruits de mer.

«On ne peut pas dire que ça n’arrivera jamais de nouveau, parce qu’on ne peut pas prédire qui a les coquilles de meilleure qualité. Mais c’est en s’adaptant qu’on va arriver à rectifier les problèmes et assurer que ça n’arrive pas à nouveau. En se débarrassant de cette compagnie-là, on envoie un message aux autres.»

Les coquilles ont été séchées par le système d’Omera Shells et inspectées par la suite. Elles seront utilisées en tant que fertilisant.

M. Gaudet assure que les odeurs ne provenaient pas de la cheminée de l’usine et que le processus de séchage fonctionne comme prévu. Elles émanaient plutôt des coquilles entreposées en attendant leur traitement.

Les émissions «très désagréables» ont dérangé les travailleurs de construction du nouveau Centre Kent-Nord. L’odeur a été décrite comme «si on se mettait le nez dans un sac de nourriture pour chats» par un intervenant qui a demandé de ne pas être identifié. Une garderie se situe également dans le quartier.

Deux résidents du secteur, Yvon Bélanger et Vincent Guimond, ont fait savoir qu’ils ont reçu plusieurs appels au courant de la journée concernant les odeurs.

Le ministère de l’Environnement et des Gouvernements locaux du Nouveau-Brunswick a reçu des plaintes concernant les odeurs. Après avoir étudié la question, ils ont été satisfaits des explications offertes par Omera Shells.

«La direction a récemment apporté plusieurs modifications à son installation pour traiter les odeurs. Ils ont dit au Ministère que les événements actuels sont liés à des problèmes de démarrage et que cela ne devrait pas se reproduire. Il n’y a aucune raison de croire que les odeurs constituent un danger pour la santé. Le Ministère a délivré un agrément d’exploitation, comme l’exige le Règlement sur la qualité de l’air – Loi sur l’assainissement de l’air.»

M. Gaudet assure que les émissions de son usine ne représentent aucun risque pour l’environnement et la santé des voisins. Des tests scientifiques effectués l’an dernier démontrent qu’elles sont pratiquement des vapeurs d’eau.

Omera Shells a effectué un quart de travail complet, vendredi, sans recevoir de plaintes des voisins. Sa prochaine journée d’activités sera mercredi. Un agent d’Environnement Canada sera sur place afin de superviser le déroulement.

«C’était prévu. Il va nous regarder opérer pour s’assurer que nous faisons de notre mieux.»

Omera Shells a ouvert ses portes l’an dernier après avoir reçu une subvention conditionnelle à la création d’emplois de 440 000 $ et un prêt à terme de 2,2 millions $ d’OpportunitéNB. Au moment de l’annonce de soutien financier, on avançait que 74 emplois seraient créés à Richibucto.

Si tout se déroule comme prévu, Omera Shells prévoit employer 40 à 50 personnes d’ici la fin de la saison.

Omera Shells veut envoyer un message clair à ses fournisseurs: les coquilles de piètre qualité ne seront pas tolérées.

Lundi, après avoir reçu une cargaison de coquilles dégageant de fortes odeurs, Fernand Gaudet, porte-parole de l’équipe de direction de l’usine de Richibucto, a appelé le fournisseur pour l’aviser que «c’était le dernier chargement qu’on achetait d’eux».

«On ne va plus faire affaire avec cette compagnie-là. Elle nous avait dit que c’était des coquilles fraîches, mais quand elles sont arrivées, elles n’étaient pas de qualité satisfaisante», mentionne le porte-parole de l’usine de séchage de coquilles de fruits de mer.

«On ne peut pas dire que ça n’arrivera jamais de nouveau, parce qu’on ne peut pas prédire qui a les coquilles de meilleure qualité. Mais c’est en s’adaptant qu’on va arriver à rectifier les problèmes et assurer que ça n’arrive pas à nouveau. En se débarrassant de cette compagnie-là, on envoie un message aux autres.»

Les coquilles ont été séchées par le système d’Omera Shells et inspectées par la suite. Elles seront utilisées en tant que fertilisant.

M. Gaudet assure que les odeurs ne provenaient pas de la cheminée de l’usine et que le processus de séchage fonctionne comme prévu. Elles émanaient plutôt des coquilles entreposées en attendant leur traitement.

Les émissions «très désagréables» ont dérangé les travailleurs de construction du nouveau Centre Kent-Nord. L’odeur a été décrite comme «si on se mettait le nez dans un sac de nourriture pour chats» par un intervenant qui a demandé de ne pas être identifié. Une garderie se situe également dans le quartier.

Deux résidents du secteur, Yvon Bélanger et Vincent Guimond, ont fait savoir qu’ils ont reçu plusieurs appels au courant de la journée concernant les odeurs.

Le ministère de l’Environnement et des Gouvernements locaux du Nouveau-Brunswick a reçu des plaintes concernant les odeurs. Après avoir étudié la question, ils ont été satisfaits des explications offertes par Omera Shells.

«La direction a récemment apporté plusieurs modifications à son installation pour traiter les odeurs. Ils ont dit au Ministère que les événements actuels sont liés à des problèmes de démarrage et que cela ne devrait pas se reproduire. Il n’y a aucune raison de croire que les odeurs constituent un danger pour la santé. Le Ministère a délivré un agrément d’exploitation, comme l’exige le Règlement sur la qualité de l’air – Loi sur l’assainissement de l’air.»

M. Gaudet assure que les émissions de son usine ne représentent aucun risque pour l’environnement et la santé des voisins. Des tests scientifiques effectués l’an dernier démontrent qu’elles sont pratiquement des vapeurs d’eau.

Omera Shells a effectué un quart de travail complet, vendredi, sans recevoir de plaintes des voisins. Sa prochaine journée d’activités sera mercredi. Un agent d’Environnement Canada sera sur place afin de superviser le déroulement.

«C’était prévu. Il va nous regarder opérer pour s’assurer que nous faisons de notre mieux.»

Omera Shells a ouvert ses portes l’an dernier après avoir reçu une subvention conditionnelle à la création d’emplois de 440 000 $ et un prêt à terme de 2,2 millions $ d’OpportunitéNB. Au moment de l’annonce de soutien financier, on avançait que 74 emplois seraient créés à Richibucto.

Si tout se déroule comme prévu, Omera Shells prévoit employer 40 à 50 personnes d’ici la fin de la saison.