La campagne du Parti libéral en vue des élections du 24 septembre est en marche. Le premier ministre Brian Gallant et son équipe sillonnent les routes, depuis dimanche, afin de convaincre la population de voter pour eux. Équité et opportunité sont les fondements de leur discours.

Il y a quatre ans, Brian Gallant avait officiellement démarré sa campagne à Caraquet. Il a lancé celle de 2018, dimanche matin, à Shippagan, dans l’espoir que le Nord-Est lui porte chance à nouveau.

«J’admire les gens de la Péninsule acadienne. Ce sont des passionnés qui font face à leurs défis. En prenant la route depuis cet endroit, je veux leur montrer qu’ils ne seront jamais oubliés aussi longtemps que je serai premier ministre», déclare le chef du gouvernement.

Le Parti libéral du Nouveau-Brunswick entame en avance son marathon électoral. La campagne ne débute officiellement que jeudi. Ce départ anticipé laisse de marbre les membres de l’opposition.

«Nous n’avons aucune déclaration à faire à ce sujet», fait savoir Nicolle Carlin, la porte-parole du Parti progressiste-conservateur.

Les libéraux sont fin prêts et déterminés pour la course. Et ce, même si les sondages prédisent des résultats serrés.

«Nous ne regardons pas les sondages, mais nous ne tenons rien pour acquis. Cette campagne sera différente de la précédente. Nous nous attendons à être visés parce que nous sommes en place et que nous avons un bilan à défendre. Je suis fier de ce bilan», déclare M. Gallant.

Le premier ministre et ses candidats dans les circonscriptions assurent qu’en un mandat, le gouvernement actuel est parvenu à remettre le Nouveau-Brunswick sur de bons rails.

«La face de la province a changé. À notre arrivée au pouvoir, le déficit était de 500 millions$ par an et la croissance économique en déclin. Nous avons considérablement réduit le déficit au point de viser le déficit 0 d’ici trois ans et le développement économique a repris», affirme Wilfred Roussel, ministre et député de Shippagan-Lamèque-Miscou.

Pour sa part, le premier ministre rappelle les investissements importants qui ont été faits dans les domaines de la santé et de l’éducation, par exemple, et qui ont permis, entre autres, l’embauche de 90 nouveaux médecins et de 100 enseignants supplémentaires.

Course folle

À bord d’un autobus flambant neuf, Brian Gallant et son équipe partent désormais à la rencontre des résidents du Nouveau-Brunswick.

Celui qui souhaite enchaîner un deuxième mandat répète avoir hâte d’échanger avec la population. L’occasion pour lui de leur faire savoir personnellement comment il entend poursuivre la politique amorcée depuis son arrivée à Fredericton.

«Nous voulons continuer à faire croître une économie plus équitable et à investir dans des services essentiels comme l’éducation et les soins de santé afin d’assurer un avenir meilleur pour tout le monde, pas seulement pour quelques privilégiés.»

Dans cette course folle qui le mènera au 24 septembre, Brian Gallant pourra compter sur le soutien indéfectible de son épouse. Karine qui s’affichait à ses côtés, en ce premier jour de campagne.

L’arène électorale lui est inconnue. Le couple s’est formé en 2015. Pourtant, Mme Lavoie se montre aussi sereine qu’à l’aise dans son rôle

«C’est excitant, je suis contente d’être là», confie-t-elle.

La jeune femme ne tarit pas d’éloges tant professionnels que personnels à l’égard de son mari.

«Souvent en déplacement, il prend le temps d’aller discuter avec chaque personne. C’est beau à voir. Il travaille dur, nuit et jour. Il est totalement dédié à sa fonction.»

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