Possession de cocaïne : le hockeyeur Alexandre Bernier nie sa culpabilité

Accusé en juillet de s’être trouvé en possession d’une faible quantité de cocaïne, le jeune hockeyeur Alexandre Bernier a plaidé non coupable.

Devant la juge Brigitte Volpé, l’avocate de la défense Jocelyne Moreau-Bérubé a enregistré le plaidoyer mardi matin au nom de son client qui n’était pas présent en Cour provinciale, à Edmundston.

L’ancien porte-couleur du Blizzard d’Edmundston, des Sea Dogs de Saint-Jean et des Commandos de Dieppe devra subir un procès le 7 mai.

Les procédures judiciaires à son endroit devaient à l’origine se poursuivre le 11 mars 2019, où une pleine journée de procès était prévue à l’horaire de la Cour provinciale.

À la demande de Me Moreau-Bérubé, cette date de procès a été reportée au 7 mai 2019. Cela aura pour effet de permettre à Alexandre Bernier d’entamer ses études universitaires et de prendre part à la saison 2018-2019 des Aigles Bleus de l’Université de Moncton.

Selon toute vraisemblance, puisque l’athlète ne portait pas les couleurs des Aigles Bleus au moment des faits qui lui sont reprochés et n’a pas contrevenu aux règlements antidopage qui sont de mise au hockey universitaire canadien, il pourrait fort bien s’aligner avec l’équipe de Moncton la saison prochaine.

La Couronne et la juge Brigitte Volpé ne se sont pas opposées à cette requête de la défense visant à retarder la comparution du hockeyeur natif de Dieppe.

Selon la Force policière d’Edmundston, les faits allégués auraient eu lieu le 29 avril, à Edmundston. Alexandre Bernier aurait alors à ce moment été intercepté par un policier qui aurait découvert une petite quantité de drogue qui était entre les mains du joueur.

Puisqu’il s’agirait d’une première infraction en semblable matière, Alexandre Bernier pourrait écoper d’une amende maximale de 1000$ et d’un emprisonnement maximal de six mois, ou de l’une de ces peines s’il devait être reconnu coupable par la justice.