Deux militaires de Gagetown accusés d’agression sexuelle

Deux militaires de la base des Forces canadiennes de Gagetown, près de Fredericton, font face à des accusations d’agression sexuelle.

Le Service national des enquêtes des Forces canadiennes (SNEFC) a déposé, le 28 août et le 6 septembre, des accusations contre deux hommes de la base néo-brunswickoise.

Le sous-lieutenant Andrew Ling, en service à l’École d’infanterie, et le bombardier-chef Mitchell MacKenzie, en service dans le 4e Régiment d’artillerie, font chacun face à un chef d’accusation d’agression sexuelle. Les actes allégués ont été commis pendant que les accusés étaient en service à la base de Gagetown. Les victimes alléguées sont également membres des Forces armées canadiennes. Les deux cas ne sont pas reliés.

«Nos enquêteurs ont déposé ces accusations à la suite d’un examen approfondi des faits et nous continuerons d’appuyer le système de justice militaire pendant le déroulement de ces dossiers», affirme le lieutenant-colonel Kevin Cadman, commandant du SNEFC.

«Nous encourageons les victimes et les témoins de comportements sexuels déplacés à signaler ces incidents à la Police militaire.»

Les deux dossiers suivent leur cours séparément. Ils pourraient déboucher sur la tenue d’une cour martiale.

Dans un communiqué annonçant les accusations, les Forces armées canadiennes assurent qu’elles «prennent très au sérieux toutes les allégations d’inconduite sexuelle visant leurs membres».