Des citoyens réclament un meilleur entretien des routes non provinciales

Ronald  Bertin, un des résidents qui demeurent sur une des sections du Chemin Alcida, non loin de Petit-Rocher, lance un cri du coeur. Il demande à ce que la route qui mène à sa maison soit mieux entretenue.

Le chemin Alcida, dans un district de services locaux, fait près de mètres et il non asphalté. Des familles y habitent tout de même à l’année, mais l’artère n’a pas la désignation provinciale.

Ronald Bertin, mentionne qu’en achetant sa maison en 2017, il savait que leur chemin n’était pas désigné provincial. Toutefois, il demande que leur section de chemin soit déblayée pendant l’hiver.

«Il y a de cela quelques années, une maison a brûlé et les pompiers n’ont pas pu accéder à la maison à cause de la neige sur le chemin. Qu’est ce qui va se passer en cas d’urgences et que l’ambulance ne peut pas emprunter notre chemin?. Tout ce qu’on demande est d’entretenir notre section du chemin pour la sécurité des résidents.»

«On ne comprend pas que l’autre rue qui est d’une distance de trois kilomètres est nettoyée par la province. Alors que notre section du chemin n’est que 800 mètres. On ne demande pas grand-chose, juste nettoyer notre section de la route», a déclaré M. Bertin.

Au cours de l’été, M. Betin ainsi qu’un autre résident de cette section du chemin Alcida ont entrepris quelques petits travaux d’entretien.

«Ce n’est pas à nous de faire le travail du gouvernement, mais on se tient ensemble pour faire ce qu’on peut pour notre chemin. J’ai rencontré notre député local, et envoyé des correspondances au ministre des Transports et Infrastructures pour leur demander d’entretenir notre chemin, mais rien de leur part.»

Il conteste sa facture d’impôt devant la cour

M. Bertin dit avoir la surprise de voir sur sa facture d’impôt foncier de 2017 des frais de 200$ pour des services qu’il n’a jamais reçu.

«J’ai payé pour des services fournis au DSL dont la police, l’ambulance, les pompiers, ainsi que la collecte des déchets au bord du chemin. On est tous obligés de faire 500 mètres pour déposer nos ordures pour être collectés.»

«J’ai décidé de contester ce montant de 200 $ devant les petites créances parce que la province ne m’offre pas ces services», de souligner M. Bertin.