Jour d’élections: la lutte s’annonce serrée

Les électeurs du Nouveau-Brunswick sont appelés aux urnes, aujourd’hui, et la course pourrait être serrée entre le Parti libéral sortant et les progressistes-conservateurs qui formaient l’opposition à la dissolution de la Chambre.

Le chef libéral, Brian Gallant, cherche à devenir le premier premier ministre à remporter un deuxième mandat depuis 2003.

Pendant un peu plus d’un mois, la campagne électorale s’est concentrée sur l’emploi, l’économie et la gestion budgétaire, tandis que la place de la langue dans la province, qui est officiellement bilingue, a aussi attiré l’attention.

Brian Gallant doit voter à Dieppe, tôt lundi, avant de passer la journée avec sa famille. En soirée, il doit s’entretenir avec ses partisans à Grand-Digue, une fois les résultats connus.

Le chef progressiste-conservateur, Blaine Higgs, qui a voté par anticipation, doit accompagner son épouse alors qu’elle votera à l’église catholique Saint-Marc, à Quispamsis. M. Higgs suivra le dépouillement du vote chez lui, avant de se rendre à son quartier général à Quispamsis pour s’adresser à ses militants.

Les chefs du Parti vert, David Coon, du Nouveau Parti démocratique, Jenniffer McKenzie, et du People’s Alliance, Kris Austin sont également dans la course.

Au déclenchement de la campagne, les libéraux comptaient 24 sièges à l’Assemblée législative, comparativement à 21 pour les progressistes-conservateurs et à un pour les verts. Il y avait un élu indépendant. Deux sièges étaient vacants.