Le ministre de la santé clarifie ses propos sur les hôpitaux ruraux

Le ministre de la Santé du Nouveau-Brunswick promet que son gouvernement ne fermera aucun hôpital rural.

Ted Flemming a clarifié ses propos, mardi, durant la période de questions, après avoir dit la semaine précédente que les Néo-Brunswickois préfèrent recevoir des soins de santé de qualité plutôt que des soins de proximité.

«Nous n’allons pas fermer d’hôpitaux ruraux», a répondu M. Flemming à la question du député libéral Andrew Harvey.

«(Les hôpitaux ruraux) sont là. Ils ont été construits et ils sont, pour la plupart, déjà payés. Personne ne va utiliser le boulet de démolition», a-t-il dit.

«Nous allons examiner les besoins des communautés. Nous allons étudier la meilleure utilisation de ces bâtiments pour avoir de bons soins de santé de qualité pour les gens de ces communautés.»

Le ministre de la Santé n’avait pas été aussi clair la semaine dernière lorsque la députée libérale de Caraquet lui avait demandé si le gouvernement avait l’intention de «maintenir nos hôpitaux tant régionaux que ruraux ouverts avec les services qui s’y trouvent présentement?»

Ted Flemming avait alors accusé la députée de faire des soins de santé «une question de géographie, un débat entre le rural et l’urbain…».

«Je vais vous dire ce qui est le plus important dans les soins de santé, c’est la qualité des soins», avait-il dit.

«Je demande à la députée d’en face de poser cette question à ses concitoyens: si vous êtes aux prises avec une sérieuse maladie et que vous devez choisir entre les soins les plus proches ou les meilleurs? Ils vont toujours choisir les meilleurs soins.»

Isabelle Thériault avait rétorqué à son tour que les Néo-Brunswickois ne devraient «pas avoir à choisir entre l’accessibilité des soins et la qualité des soins.»
«Nous devons avoir accès aux soins partout et la qualité des soins doit être égale partout dans la province. C’est primordial.»