40 000 récifs artificiels seront installés dans la baie de Miramichi

Quelque 40 000 récifs artificiels seront installés dans la baie de Miramichi pour améliorer les captures de poisson et de homard grâce à un investissement fédéral de 1,7 millions $.

Un récif artificiel est un bloc de béton rectangulaire spécialement conçu avec des ouvertures au fond qui offrent un abri sûr aux espèces importantes que l’on trouve sur le fond marin, comme le crabe commun, les moules et les algues. Les récifs auront des répercussions importantes sur l’écosystème parce qu’ils offrent un abri et un habitat diversifié à ces types d’espèces.

Le ministre des Pêches, des Océans et de la Garde côtière canadienne, Jonathan Wilkinson a annoncé samedi que le groupe Anqotum Resource Management, qui appartient à un conseil de bande autochtone – en collaboration avec Homarus – un organisme de recherche sur le homard créé par l’UPM – , recevra 1,7 million $ sur quatre ans pour financer l’achat, l’installation et la surveillance des récifs.

La côte est du Nouveau-Brunswick sert d’aire d’alimentation pour le hareng et le maquereau, tout en offrant un refuge pour l’alimentation et le frai de nombreuses espèces comme le homard.

Ce projet permettra de créer jusqu’à 16 emplois. Les participants autochtones – membres du North Shore MicMac District Council – recevront une formation sur l’installation de récifs artificiels et sur le suivi de leur efficacité.

Les récifs artificiels ont donné de bons résultats ailleurs sur la côte est pour la pêche au homard, dans la région de Caraquet, notamment.