Agression sexuelle: la cause de Dillon Turpin ajournée

La cause de Dillon Turpin, cet ancien employé de la station de radio CKUM accusé d’agression sexuelle impliquant une mineure, a été ajournée, vendredi. Il demeure derrière les barreaux jusqu’à sa prochaine comparution, le 21 mars.

L’audience de jeudi aura comme objectif d’établir une date pour l’audience de libération sous caution de l’homme de Moncton.

M. Turpin est accusé d’agression sexuelle et de contacts sexuels avec une personne âgée de moins de 16 ans et d’avoir incité cette personne à des contacts sexuels. Il est également accusé d’avoir séquestré la victime présumée, de lui avoir montré de la pornographie juvénile dans le but de commettre une infraction sexuelle, d’avoir menacé de tuer la famille de cette jeune personne et d’avoir menacé de tuer ses animaux.

Les accusations ont été déposées à la suite d’une plainte reçue le 24 février au Service régional de Codiac de la GRC. Les agents ont alors lancé une enquête sur des agressions sexuelles qui auraient été commises entre septembre 2016 et janvier 2018.

Des agents de la GRC ont exécuté un mandat de perquisition dans une résidence de la cour Aspenrose à Moncton, le 28 février. M. Turpin a été arrêté durant l’opération et mis en garde à vue.

Une ordonnance de non-publication a été émise dans cette affaire entourant toute information qui permettrait d’identifier la victime présumée.

Dillon Turpin était présent au Palais de justice de Moncton, vendredi avant-midi. Vêtu d’un chandail orange, il est demeuré assis en silence dans le box des accusés durant sa brève comparution.

Dillon Turpin n’a pas subi son procès et bénéficie toujours de la présomption d’innocence.

Au moment de son arrestation, M. Turpin n’avait plus de liens avec la radio étudiante de l’Université de Moncton, CODIAC FM, anciennement connu sous le nom de CKUM-FM.