Un nouveau chef à la tête des pompiers d’Edmundston

C’est à Mario L’Italien que revient désormais la tâche de diriger et de veiller au bon fonctionnement du Service de sécurité incendie de la Ville d’Edmundston.

Le conseil municipal de l’endroit a donné son aval à la nomination de ce pompier d’expérience en tant que chef, fonction qu’il occupe officiellement depuis mardi dernier.

Mario L’Italien succède à Pierre-Damien Arel, qui a quitté le Madawaska en janvier afin de poursuivre sa carrière professionnelle à Saint-Hyacinthe, la capitale canadienne du secteur agroalimentaire.

Depuis ce temps, M. L’Italien occupait le poste de directeur de façon intérimaire.

Loin d’avoir été «parachuté» dans ces nouvelles fonctions, le nouveau chef pompier oeuvre au sein du Service de sécurité incendie depuis pas moins de 35 ans.

Il a grandi dans la grande famille des sapeurs-pompiers de la région d’Edmundston, ayant été tour à tour pompier-sauveteur, lieutenant, directeur et directeur des opérations.

À une époque un peu plus lointaine, il a également exercé la profession de technicien médical d’urgence.

«On peut dire que je suis un vieux de la vieille et que je suis peinturé sur les murs ici! J’ai gravi les échelons dans une carrière qui s’est toujours déroulée à Edmundston», raconte d’entrée de jeux celui qui est détenteur d’une certification en gestion des services d’incendies de l’Université Dalhousie, au lendemain de sa nomination.

Né et élevé à Edmundston, Mario L’Italien aura sous sa gouverne une cinquantaine de pompiers réguliers et auxiliaires.

Ce dernier n’entend pas chambarder de fond en comble le Service de sécurité incendie et refaire le travail de ses prédécesseurs, bien au contraire.

«Je veux continuer le travail de mon prédécesseur et continuer à bâtir sur des bases solides. Il y a du travail à faire au niveau du recrutement et de la prévention, en plus notre équipe commence à vieillir, un important roulement de personnel s’amorçera au cours des prochaines années», raconte Mario L’Italien.

«Je suis quand même heureux de dire qu’il y a beaucoup moins de feux à Edmundston qu’auparavant. Avec les constructions modernes, notre travail est beaucoup plus facile, même s’il faut s’adapter aux nouveaux matériaux de construction et aux nouvelles industries présentes sur notre territoire.»