Un nouveau cas d’agression à Georges-L.-Dumont

Une nouvelle agression a eu lieu au Centre hospitalier universitaire Georges-L.-Dumont, cette semaine.

Un jeune patient de 15 ans de l’unité de pédopsychiatrie a été arrêté lundi soir, vers 23h, pour avoir agressé un employé de cette même unité.

L’affaire est sous enquête policière, selon des informations publiées par la GRC mardi après-midi.

Le jeune patient, qui a comparu en cour mardi, fait face à des accusations de voies de fait, d’agression armée contre un homme de 34 ans, de méfait et de manquement aux conditions de sa probation.

L’accusé devra subir un examen psychiatrique de 30 jours, et il comparaîtra à nouveau en cour le 10 juillet.

Thomas Lizotte, porte-parole du Réseau de santé Vitalité, révèle que l’incident fait aussi l’objet d’une enquête à l’interne alors que la direction tente de déterminer ce qui s’est passé.

«On est encore en train de recoller les morceaux du casse-tête», dit Thomas Lizotte.

Il s’agit de la deuxième agression contre un employé de l’hôpital depuis le début de l’année.

Le 11 mars dernier, Randy Van Horlick, d’Acadieville, a violemment agressé une infirmière en lui cognant la tête sur un mur et en la frappant au corps. L’homme âgé de 69 ans a été accusé de voies de fait infligeant des lésions corporelles.

Le porte-parole du Réseau explique par contre que l’incident de lundi a été perpétré par un patient d’une unité où il y a parfois des «codes blancs», une mesure de sécurité déployée par un employé qui craint pour sa sûreté. Il s’agit donc d’un contexte différent, selon lui.

«Il y a une différence entre l’infirmière qui a été violentée gratuitement et l’incident d’hier, qui s’est produit à l’unité de pédopsychiatrie par un patient. C’est un patient qui requiert des soins de santé mentale.»

«Un code blanc survient lorsque le personnel juge qu’une situation devient dangereuse pour eux ou pour autrui, et les agents de sécurité se déplacent pour apaiser la situation», ajoute Thomas Lizotte.