Quoi faire de sa plaque d’immatriculation avant?

Depuis lundi matin, les automobilistes qui veulent se débarrasser de la plaque d’immatriculation à l’avant de leur véhicule peuvent la remettre au centre de Service Nouveau-Brunswick de leur région.

«À partir d’aujourd’hui (lundi), les automobilistes peuvent continuer à afficher une plaque d’immatriculation à l’avant de leur véhicule ou la remettre au centre de Service Nouveau-Brunswick de leur région», a déclaré le ministre de la Sécurité publique, Carl Urquhart lundi dans un communiqué.

«En apportant les plaques à un centre de Service Nouveau-Brunswick, les automobilistes seront assurés que Service Nouveau-Brunswick en disposera de façon convenable.»

Le gouvernement a récemment approuvé des modifications concernant l’obligation d’avoir une plaque d’immatriculation à l’avant des véhicules à passagers et des véhicules utilitaires légers.

La modification élimine l’obligation de poser deux plaques d’immatriculation sur les véhicules de moins de 4500 kilogrammes. Les véhicules qui doivent toujours avoir une plaque d’immatriculation avant comprennent les camions gros porteur, les autobus, les autobus scolaires, les camions à incendie, les camions à benne basculante et les camions nacelles.

Les propriétaires de véhicules sont invités à utiliser les centres de Service Nouveau-Brunswick comme méthode privilégiée pour le recyclage des plaques. Ils peuvent aussi installer une plaque décorative là où était située la plaque avant.

Le programme de plaque saisonnière sera annulé à compter du 1er novembre. Les propriétaires de véhicules avec plaques saisonnières recevront des directives sur la marche à suivre pour remplacer leurs plaques.

Quoi faire de sa plaque d’immatriculation avant?

Depuis lundi matin, les automobilistes qui veulent se débarrasser de la plaque d’immatriculation à l’avant de leur véhicule peuvent la remettre au centre de Service Nouveau-Brunswick de leur région.

«À partir d’aujourd’hui (lundi), les automobilistes peuvent continuer à afficher une plaque d’immatriculation à l’avant de leur véhicule ou la remettre au centre de Service Nouveau-Brunswick de leur région», a déclaré le ministre de la Sécurité publique, Carl Urquhart lundi dans un communiqué.

«En apportant les plaques à un centre de Service Nouveau-Brunswick, les automobilistes seront assurés que Service Nouveau-Brunswick en disposera de façon convenable.»

Le gouvernement a récemment approuvé des modifications concernant l’obligation d’avoir une plaque d’immatriculation à l’avant des véhicules à passagers et des véhicules utilitaires légers.

La modification élimine l’obligation de poser deux plaques d’immatriculation sur les véhicules de moins de 4500 kilogrammes. Les véhicules qui doivent toujours avoir une plaque d’immatriculation avant comprennent les camions gros porteur, les autobus, les autobus scolaires, les camions à incendie, les camions à benne basculante et les camions nacelles.

Les propriétaires de véhicules sont invités à utiliser les centres de Service Nouveau-Brunswick comme méthode privilégiée pour le recyclage des plaques. Ils peuvent aussi installer une plaque décorative là où était située la plaque avant.

Le programme de plaque saisonnière sera annulé à compter du 1er novembre. Les propriétaires de véhicules avec plaques saisonnières recevront des directives sur la marche à suivre pour remplacer leurs plaques.

Des pour, des contre

À Moncton, cette décision divise. Benjamin Bouchard avait reçu une contravention l’année dernière parce que l’une des attaches de sa plaque d’immatriculation avant était cassée. Aujourd’hui, il n’aurait pas été sanctionné pour cela, mais affirme qu’il continuera à la garder temporairement.

«Je vais la laisser maintenant parce que ça me demanderait un peu de travail pour l’enlever. Mais si j’achète une nouvelle voiture, et qu’il n’y a pas une plaque à l’avant, ça m’arrangera. Je trouve qu’une voiture est plus esthétique sans. Les plaques du Nouveau-Brunswick ne sont pas très belles.»

C’est également par rapport à des critères d’apparence que Darren Chapman va garder sa plaque. «Si j’enlève ma plaque, je pense que ça ferait un trou, parce qu’ils doivent la visser, donc je vais la laisser telle quelle. Personnellement, cette décision ne m’affecte pas particulièrement. Le Nouveau-Brunswick ne fait qu’emboîter le pas d’autres provinces qui ont pris cette décision avant.»

Rina Arseneault n’a pas encore pris sa décision, mais prend la défense de la police.

«Je trouve que les policiers ont raison quand ils disent que ces plaques sont utiles pour eux, en avant et en arrière, quand ils cherchent quelqu’un. Au final on aurait pu rester avec deux plaques, ça ne nous aurait pas fait trop de mal.»

Catégorique, Sylvie Leblanc pense que «c’est plus sécuritaire de garder sa plaque d’immatriculation». Elle la conservera donc, et revendique presque un acte de résistance.

«Si jamais j’ai un incident avec ma voiture et que le policier a besoin du numéro de matricule, il la verra des deux côtés. L’esthétique n’est pas très importante sur ce sujet-là. Je pense que tout le monde devrait continuer à avoir deux plaques d’immatriculation. On en a besoin collectivement.»