Le bleuet sauvage gagne à être connu au N.-B.

Bien que le Nouveau-Brunswick soit l’une des principales régions productrices de bleuets sauvages dans le monde, le petit fruit gagnerait à se faire connaître auprès du grand public, croit René Chiasson, président de Bleuets Nouveau-Brunswick.

Afin de répondre à son mandat, qui comprend la recherche et la promotion, l’agence provinciale présente sa deuxième Semaine du bleuet sauvage NB. Du 19 au 25 août, 123 restaurants et gîtes touristiques de la province serviront des plats à base de bleuets locaux.

«La semaine a été créée pour informer les gens. Nous sommes l’une des plus grandes régions productrices du bleuet sauvage. C’est une petite perle bleue qui pousse naturellement dans les champs. On ne peut pas en faire la semence comme avec les patates ou les carottes. Il faut vraiment aller là où il se trouve.»

M. Chiasson vante aussi les nombreux bienfaits des bleuets sauvages pour la santé. Le fruit contient de nombreux antioxydants.

René Chiasson est producteur de bleuets sauvages depuis près de 21 ans. Au départ, il produisait à petite-échelle. Avec le temps, son passe-temps a pris de l’ampleur.

L’homme de Bas-Caraquet s’attend à une bonne récolte cette année.

«Elle sera dans la moyenne. Les producteurs ont eu un coup dur l’an dernier en raison d’un gel au printemps. Ç’a non seulement affecté la récolte de 2018, mais aussi les plants pour cette année.»

La Semaine du bleuet sauvage est organisée en collaboration avec le ministère de l’Agriculture, de l’Aquaculture et des Pêches.

Selon le ministre Ross Wetmore, les bleuets du Nouveau-Brunswick sont vendus dans une vingtaine de pays. Chaque année, l’industrie contribue à hauteur de 33 millions $ au PIB provincial.