Riverview: un homme de 47 ans s’enferme dans une maison et refuse d’en sortir

Un homme de 47 ans a été arrêté dans la nuit de vendredi à samedi, à Riverview.

L’homme s’était enfermé dans une résidence de la rue Kerry, dans un secteur résidentiel de la municipalité.

La GRC de Codiac a répondu à l’appel en soirée, vers 7h30. Plusieurs agents se sont rendus sur les lieux.

«On avait été avisés qu’il y avait un homme qui menaçait une autre personne dans une résidence», dit la sergente Chantal Farrah.

L’homme de 47 ans s’était enfermé dans la maison et refusait d’en sortir.

«On a établi un périmètre de sécurité, on a demandé aux gens de rester à l’écart de ce périmètre-là, et on a dépêché les policiers et les ressources dont on avait besoin.

Elle détaille que des négociateurs de la GRC étaient présents, ainsi qu’une équipe d’experts en intervention rapide.

La situation tendue a duré plus de quatre heures, pendant lesquelles les négociateurs ont demandé à l’homme de sortir de la maison.

«Pendant plusieurs heures, l’homme a refusé de coopérer avec la police et de sortir la résidence», raconte la sergente au téléphone.

«Finalement, avec tous nos efforts combinés, on a arrêté l’individu en question sans incident. Personne n’a été blessé», dit-elle.

L’homme a été arrêté peu après minuit.

Après cela, les choses ont bougé rapidement. L’homme a comparu devant un juge par téléphone samedi matin, et a été accusé d’avoir séquestré une personne.

L’accusé est actuellement détenu par la police en attendant une prochaine comparution en Cour provinciale de Moncton, lundi matin.

Chantal Farrah explique que les procureurs de la Couronne vont examiner le dossier et que d’autres accusations pourraient être déposées lundi.

La sergente n’a pas voulu préciser si l’homme de 47 ans était armé. Elle explique que ce détail fait partie de l’enquête.

Elle ajoute aussi que la police ne donne aucun détail permettant d’identifier la victime qui était présente dans la maison avec le suspect, étant donné que cette personne pourrait bénéficier d’une interdiction de publication.

Impossible non plus de connaître le lien entre l’accusé et la victime.

Les interdictions de publication sont généralement réservées pour protéger les personnes mineures.