Un objectif record de 2 millions $ pour l’Arbre de l’espoir

La campagne de l’Arbre de l’espoir continue de célébrer la vie et vise toujours plus haut. La collecte de fonds pour la lutte contre le cancer pourrait atteindre un nouveau sommet à l’occasion du 30e Radiothon.

Après avoir récolté 1,6 million $ en 2017, 1,8 million $ en 2019, la fondation CHU Dumont espère amasser 2 millions $ cette année, une première.

Cette fois, la campagne réunit une équipe de choc, neuf anciens coprésidents de l’Arbre de l’espoir ont répondu à l’appel et reprendront du service: le fondateur Gilles Beaulieu, Denis Losier (1996 à 2004), Dre Nicole LeBlanc (2005 à 2007), Martin Latulippe (2008 à 2012), Luc LeBlanc et Monique Poirier (2013 à 2015), Robert Maillet (2015 et 2016), Joannie Benoît (2017 et 2018) et Denis Larocque (2017 et 2018).

Point culminant de la campagne, le traditionnel Radiothon aura lieu le 29 novembre au CCNB de Dieppe et sera retransmis sur les ondes de Radio-Canada Acadie.

Nadine Martin, directrice générale de la Fondation CHU Dumont, salue celles et ceux qui, partout au Nouveau-Brunswick, répondent à l’appel et s’engagent pour la cause.

«Des gens qui travaillent à l’année pour la campagne, qui organisent des galas, des déjeuners, toutes sortes d’activités. Je pense qu’il y aura beaucoup de mouvement d’ici le 29 novembre, dit-elle. Le cancer continue de nous mettre au défi. Il y a toujours un besoin pressant de venir en aide aux personnes aux prises avec la maladie. Nous allons tenter d’être à la hauteur de la tâche.»

Les fonds recueillis par l’Arbre de l’espoir 2019 permettront de financer la recherche contre le cancer et la réalisation de différents projets au Centre d’oncologie Dr-Léon-Richard, à l’Auberge Mgr-Henri-Cormier, et dans les unités satellites du nord du Nouveau-Brunswick.

«Les besoins toujours plus nombreux que ce qu’on peut offrir, souligne Mme Martin. On tente de supporter le plus de projets possible.»

Parmi la foule d’initiatives envisagées se trouve notamment la création d’une plateforme en ligne qui permettrait aux patients de consulter des sources d’information fiables concernant la maladie, et tous les renseignements concernant son dossier de santé, ses traitements et ses rendez-vous.

À cela s’ajoutent l’achat d’un appareil d’orthovoltage pour améliorer le traitement du cancer de la peau, un projet de curiethérapie avancée pour améliorer la survie des patientes atteintes de cancers gynéco oncologique ou encore le remplacement à long terme d’un scanner CT.

Comment l’initiative parvient-elle à mobiliser la population année après année et à récolter des sommes toujours plus importantes?

«Tout le monde connaît quelqu’un proche affecté par le cancer, répond Nadine Martin. Ça réveille quelque chose en nous, ça permet aux gens de faire partie d’un mouvement plus grand que soi.»

Coprésident et lui-même survivant, Denis Losier, en appelle à la générosité du plus grand nombre. «Le cancer n’a pas de préférence d’âge, de langue, de situation géographique ni de statut social, souligne. Comme coprésidents cette année, nous sommes prêts pour le défi et nous allons le démontrer au cours des prochaines semaines en nous lançant des défis entre nous. Nous invitons la population tout entière à en faire autant!»