Le Sportplex de Néguac a besoin de rénovations urgentes

Le maire de Néguac, Georges Savoie, se croise les doigts. Il espère que le prochain budget en capitaux du gouvernement Higgs, prévu très bientôt, comprenne quelques sous pour la rénovation urgente du Sportplex.

Quelques sous, ça veut dire précisément un montant de 300 000$, qui viendra s’ajouter à une part égale promise par la municipalité et aux 900 000$ déjà mises sur la table par le gouvernement fédéral, pour un total de 1,5 million $.

«Nous sommes optimistes. Nous pensons que notre projet n’est pas sous la pile de dossiers, car c’est urgent. Le toit de l’aréna coule et l’eau endommage le système d’éclairage. L’eau et les lumières DEL ne font pas bon ménage. Nous avons actuellement une dizaine d’ampoules à changer. Elles sont pourtant neuves et elles devaient avoir une durée de vie de longue durée», explique l’élu.

Construit en 1991, le Sportplex est à quasiment pleine capacité dans ses plages d’occupation. Le hockey mineur, le hockey des Ice Dogs, de la Ligue de hockey senior Acadie-Chaleur, et la relance du ballon sur glace ont besoin d’une enceinte sécuritaire, la seule du genre dans un rayon de près de 40 kilomètres.

Le maire Savoie a récemment rencontré la ministre Andrea Anderson-Mason, responsable de la Société de développement régional, là où devrait venir une éventuelle contribution provinciale.

«Nous sommes optimistes, a indiqué M. Savoie. Peut-être trop. Il reste à savoir si elle aura assez d’argent. Le Sportplex est une priorité pour notre région. C’est le seul aréna entre Tracadie et Miramichi. Environ 9000 personnes peuvent l’utiliser. Je garde bon espoir que Fredericton étudie sérieusement notre projet.»

Néguac a déjà reçu l’appui des DSL entourant le village dans ce dossier. Il n’en demeure pas moins que sa contribution estimée de 300 000$ au projet est considérable, compte tenu des défis financiers du village. Mais selon M. Savoie, on est prêt à faire son bout de chemin, en souhaitant que cela convaincra la province de faire le sien.

Car jusqu’à maintenant, il n’y a pas de plan B, confie l’élu.