Explosifs et drogues: des accusations maintenues, d’autres retirées

Les deux accusations de possession de drogue qui pesaient contre Christopher Dollemont ont été retirées, mardi. Ce dernier fait toujours face à 18 chefs d’accusation en lien avec la possession d’armes et d’explosifs.

Les deux accusations retirées étaient liées à la possession illégale d’hydromorphone et d’oxycodone, deux drogues de la famille des opiacés.

Christopher Joseph Dollemont était présent en cour pour formuler un plaidoyer relativement à 18 autres accusations, mais l’affaire a été reportée au 21 janvier afin de donner le temps à son avocate de réviser l’ensemble du dossier.

Selon la dénonciation formulée par une agente de la GRC, il est accusé de possession illégale de cinq dispositifs explosifs improvisés.

Quatre accusations portent aussi sur la possession illégale d’un revolver .38, pour lequel l’accusé ne détenait pas de permis ni de certificat d’enregistrement.

Il aurait également entreposé l’arme de façon négligente.

Il est aussi accusé de possession d’une arme à feu à autorisation restreinte avec des munitions facilement accessibles sans avoir de certificat d’enregistrement.

Une deuxième dénonciation formulée par un agent des Services frontaliers du Canada compte 12 accusations en vertu de la Loi sur les douanes, dont deux accusations pour possession illégale de trois coups-de-poings américains, d’un couteau à cran d’arrêt, de cinq cartes de crédit avec couteau dissimulé, d’une bague munie d’une lame et de nunchakus.

Les 10 autres accusations allèguent que l’accusé aurait introduit ou tenté d’introduire des armes au Canada par voie de contrebande en 2018 et en 2019. Certains de ces actes auraient été commis à Moncton, Vancouver, Toronto et ailleurs au Canada.

Il est question de cinq coups-de-poings américains, deux couteaux à cran d’arrêt, sept armes à impulsion électrique (tasers) et un couteau papillon.

L’adresse de Christopher Dollemont – qui figure sur la fiche d’information à l’intention du procureur – correspond au lieu d’une arrestation et d’une perquisition de la GRC dans une demeure de la promenade Lee, à Moncton, le 25 juillet.

La police y avait découvert des armes et des explosifs. L’escouade d’explosifs de la GRC avait été appelée en renfort. Personne n’avait été blessé.