Aéroport international Roméo-LeBlanc: retards et annulations

des maux de têtes à certains voyageurs. Des vols ont eu de légers retards tant du côté des arrivées que des départs de Moncton. Les annulations n’ont pas été trop marquées, selon l’Aéroport international Roméo-LeBlanc du Grand Moncton.

Quelques vols ont été retardés ou annulés dû à la tempête de neige qui s’est déversée sur le sud-est du Nouveau-Brunswick.

Ce n’est cependant pas une majorité. La plupart des avions qui devaient décoller de Moncton sont partis, affirme Julie Pondant, spécialiste des communications pour l’Aéroport international Roméo-LeBlanc.

Il y aurait eu de légers retards, mais les annulations sont davantage survenues en matinée dimanche. Les annulations le matin sont souvent dues au fait que les mêmes avions ne sont pas arrivés la veille.

Par exemple, les avions qui devaient arriver à Moncton en provenance de Montréal, de Toronto et d’Ottawa sont les derniers vols qui atterrissent à Moncton avant la nuit.

Ces mêmes avions repartent le lendemain matin de Moncton et retournent à leurs destinations de départ.

«Mais s’ils ne sont pas arrivés la veille, ils ne peuvent pas repartir le lendemain matin. Il y a beaucoup de gens qui ne comprennent pas ça.»

Lorsqu’il y a des problèmes météorologiques dans les autres villes, cela va affecter les vols de la journée suivante. Par exemple Toronto, a été frappé samedi par la grosse tempête.

«Si Toronto a des délais, ça provoque un effet boule de neige dans notre région. On aura des délais nous aussi.»

Il s’agit d’une question de sécurité, poursuit Mme Pondant. Les pistes de décollage et d’atterrissage ne doivent pas être glissantes.

«Nos équipes de déblayages travaillent 24h par jour, sept jours sur sept.»

Lors de tempêtes comme celle de dimanche, des équipes sont appelées à venir porter main forte.

«Quand on déblaye l’entrée chez nous, ça peut prendre x nombre de temps. Il faut imaginer avec 10 000 pieds de surface. Et puis ça, c’est juste pour une des pistes d’atterrissage.»

C’est le pilote qui donne son approbation si l’appareil peut décoller ou non sans mettre la sécurité des passagers en jeu.

Les voyageurs sont invités à consulter le site web de la compagnie aérienne avec laquelle ils font affaire ou de regarder sur le fil des nouvelles de l’aéroport.