Quatre nouveaux cas de la COVID-19 au Nouveau-Brunswick

Il y a quatre nouveaux cas de la COVID-19 au Nouveau-Brunswick, vendredi, ce qui porte à 95 le nombre de personnes infectées dans la province depuis le début de la pandémie.

Il y a trois nouveaux cas dans la zone 3 (Fredericton) et un dans la zone 5 (Restigouche).

Les nouveaux cas sont les suivants:

  • une personne âgée entre 30 et 39 ans dans la zone 3 (région de Fredericton);
  • une personne âgée entre 40 et 49 ans dans la zone 3 (région de Fredericton);
  • une personne âgée entre 60 et 69 ans dans la zone 3 (région de Fredericton);
  • une personne âgée entre 30 et 39 ans dans la zone 5 (région de Campbellton).

Six personnes ont été hospitalisées et deux d’entre elles ont depuis reçu leur congé de l’hôpital. Quatre personnes demeurent hospitalisées, y compris une personne à l’unité des soins intensifs.

Jusqu’à maintenant, 25 personnes se sont rétablies.

Il n’y a donc pas encore un cas répertorié dans le Nord-Est, et un seul dans la Miramichi. Mais la médecin-hygiéniste en chef, Jennifer Russell a rappelé que l’emplacement où les tests ont été effectués ne représente pas nécessairement les lieux de résidence des personnes infectées.

Bien qu’elle partage les inquiétudes du premier ministre Blaine Higgs, Mme Russell croit qu’il y aura assez de matériel médical de disponible dans la province quand les besoins seront les plus pressants.

Aide à l’intention des étudiants de niveau postsecondaire

Le gouvernement instaure un Fonds provisoire d’urgence à l’intention des étudiants de niveau postsecondaire vulnérables, qui soutiendra les étudiants qui sont directement touchés par la pandémie de COVID-19. Le soutien financier sera distribué par les établissements postsecondaires selon des critères d’admissibilité, et il prendra la forme d’un montant unique maximal de 750$ par étudiant.

Les étudiants doivent communiquer directement avec leur établissement pour être pris en considération, et les dossiers seront étudiés au cas par cas. Le soutien financier prendra en compte les besoins liés à la nourriture, au logement, aux coûts médicaux non prévus qui ne sont pas couverts par les régimes de santé, et aux coûts supplémentaires imprévus liés à l’apprentissage.

Pour être admissibles, les étudiants vulnérables ne doivent pas être admissibles à la prestation d’urgence provinciale unique de 900 dollars en date du 30 mars. Ils ne doivent pas être en mesure d’avoir accès à des fonds par l’entremise des prêts aux étudiants, de l’assurance-emploi, d’épargnes personnelles, ou d’autres programmes d’aide financière liés à la COVID-19.

Parcs

Tous les parcs provinciaux ainsi que les terrains de jeux de la province sont fermés.

M. Higgs a indiqué, aujourd’hui, que si les municipalités veulent garder leurs parcs et leurs sentiers ouverts, elles doivent mettre en place des mécanismes qui permettent d’assurer l’application des restrictions liées au nombre de personnes qui peuvent se rassembler.

Propriétaires d’immeubles et locataires

M. Higgs a apporté des éclaircissements concernant la confusion entourant l’état d’urgence et ses répercussions sur les locataires.

L’ordonnance obligatoire émise en vertu de la Loi sur les mesures d’urgence suspend le droit des propriétaires d’expulser des locataires en raison du non-paiement du loyer, et ce, jusqu’au 31 mai.

«Les gens peuvent encore être expulsés, a déclaré M. Higgs. Cependant, ils ne peuvent pas être expulsés parce qu’ils sont dans l’incapacité de payer leur loyer en raison de la pandémie de COVID-19. Tous les autres obligations des locataires demeurent en vigueur.»

Si une personne ne peut pas payer son loyer, elle doit en discuter avec son propriétaire et prendre les arrangements nécessaires pour le paiement.

Les différents scénarios

M. Higgs indique que sa province suivra probablement la décision ontarienne de publier les différents « scénarios » sur la propagation du coronavirus et sa morbidité, selon la courbe qu’elle suivra.

Blaine Higgs a précisé que des réunions sont en cours et que ces projections pourraient être disponibles d’ici mardi. M. Higgs déclarait aux journalistes jeudi qu’il considérait utile de partager avec les citoyens les mêmes chiffres que ceux qui sont à la disposition des autorités sanitaires provinciales. Il estime qu’il devrait y avoir un partage cohérent de ces informations à travers le pays.