COVID-19: tout ce que vous devez savoir lundi matin

Aucun nouveau cas au N.-B., la bulle atlantique dès vendredi 

Aucun nouveau cas confirmé de COVID-19 n’a été rapporté dans les provinces de l’Atlantique au cours des cinq derniers jours. Il ne reste que cinq cas actifs dans la région, tous au Nouveau-Brunswick.

La création de la «bulle atlantique» approche à grands pas. Dès vendredi le 3 juillet, les résidents du Nouveau-Brunswick, de l’Île-du-Prince-Édouard, de la Nouvelle-Écosse et de Terre-Neuve-et-Labrador n’auront plus à s’isoler en franchissant leurs frontières respectives.

Les voyageurs devront simplement montrer un justificatif d’adresse et communiquer leurs informations lors du passage à la frontière. Les frontières avec le Québec et l’État américain du Maine restent quant à elles fermées aux déplacements non essentiels.

103 250 cas à l’échelle canadienne

Selon des données compilées par La Presse canadienne, 103 250 cas de COVID-19 ont été rapportés d’un océan à l’autre depuis le début de la pandémie. La majorité des personnes ayant contracté le virus se sont rétablies, soit 66 191 personnes. La pandémie a fait 8522 morts jusqu’à maintenant.

À l’échelle mondiale, 10 275 232 cas ont été rapportés jusqu’à maintenant selon le site WorldOMeter. De ce nombre, 5,5 millions s’en sont remis et 505 070 sont morts. Les États-Unis sont de loin le pays ayant été le plus durement touché par la pandémie, avec 2,6 millions de cas et 128 438 morts. Le Brésil, la Russie, l’Inde et le Royaume-Uni suivent dans l’ordre.

 

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Le soleil neutraliserait le coronavirus sur les surfaces en 30 minutes

Une exposition de seulement 30 minutes aux rayons du soleil neutraliserait le coronavirus, affirment des chercheurs américains. L’étude laisse même entendre que le confinement à l’intérieur pourrait avoir exacerbé la situation.

Selon les chercheurs de l’armée américaine et de la Food and Drug Administration des États-Unis, la capacité du virus à infecter un nouvel hôte serait réduite de 90% après une exposition d’une demi-heure aux rayons du soleil.

Cela signifierait qu’une surface sur laquelle une personne infectée a toussé ou éternué, par exemple, ne serait essentiellement plus dangereuse après 30 minutes.

Cela vaut toutefois seulement pour cette période-ci de l’année, quand les rayons du soleil sont les plus puissants. L’exposition requise aura augmenté à 1 h 17 le 22 septembre et à plus de cinq heures le 21 décembre.

Les chercheurs écrivent dans le journal scientifique « Photochemistry and Photobiology » que d’avoir confiné les gens à l’intérieur peut avoir facilité la transmission du virus, que ce soit à domicile ou dans un centre de soins. En revanche, disent-ils, les gens en santé qui sont allés à l’extérieur ont peut-être été exposés à des charges virales moins grandes, ce qui leur a permis d’organiser une réponse immunitaire efficace.

Une autre étude, celle-là par le National Biodefense Analysis and Countermeasures Center des États-Unis, a constaté que le virus en suspension dans l’air se dégrade de 90 % après six minutes au soleil l’été et 19 minutes en hiver.

Le maintien de la distanciation sociale et le port du masque demeurent malgré tout essentiels pour freiner la propagation du virus. Ces recherches ne réduisent en rien le danger de voir le virus sauter d’une personne à une autre lors d’une conversation rapprochée.