Arrestations à Rang-Saint-Georges: un individu de 35 ans accusé

Une des trois personnes arrêtées à la suite d’un mandat de perquisition dans une résidence de Rang-Saint-Georges, près de Paquetville, fait face à des accusations de possession d’une substance contrôlée dans le but d’en faire le trafic.

Harry Arseneault, âgé de 35 ans, de Rang-Saint-Georges, a comparu en Cour provinciale de Caraquet le 8 septembre, au lendemain de son arrestation pour défaut de se conformer à une ordonnance de libération.

L’individu demeurera en garde préventive jusqu’à sa prochaine comparution, le 8 octobre, a fait savoir le sergent Stéphane Blanchard, du Détachement de Caraquet de la GRC.

Le Groupe de réduction de la criminalité du District du Nord-Est de la GRC enquêtait depuis un certain temps sur le trafic de stupéfiants dans ce secteur.

En décembre 2018 et en janvier 2020, la GRC a exécuté des mandats de perquisition dans une résidence de la route 135. Le 31 août, vers 21h30, la police a exécuté des mandats de perquisition dans deux résidences de la route 135.

Compte tenu de la nature de l’enquête et des renseignements reçus pendant l’enquête, les policiers ont fait appel au Groupe tactique d’intervention de la GRC afin de garantir leur sécurité et celle du public, a déclaré le sergent Jean-François Martel, agent des relations avec les médias pour la GRC.

Des membres des détachements de Tracadie et de Caraquet ainsi que de la Section des chiens policiers de la GRC ont participé à l’exécution des mandats de perquisition.

Pendant l’exécution des mandats, les policiers ont découvert des portes blindées. Un homme âgé de 35 ans, une femme âgée de 52 ans et un homme âgé de 65 ans, tous de Rang-Saint-Georges, ont été arrêtés sur place. Ils ont alors été libérés, avec promesse de comparaître en cour le 8 décembre.

Comme M. Arseneault a déjà été accusé, cette directive touche maintenant seulement les deux autres présumés.

Il y a avait plusieurs personnes sur les lieux pendant l’exécution des mandats, dont deux jeunes enfants. Personne n’a été blessé, mais des ambulanciers paramédicaux se sont rendus sur les lieux pour veiller au bien-être de tous les occupants.

Dans les deux résidences, les policiers ont saisi une substance ressemblant à de la cocaïne, qui était emballée dans le but d’être distribuée, ainsi qu’une importante somme d’argent en devises canadiennes et états-uniennes.

Au lendemain de cette perquisition, la famille touchée s’est plainte de présumés mauvais traitements et de possibles dommages à leur résidence de la part des agents de la GRC.