Trudeau met en garde les voyageurs contre d’éventuelles mesures «très sévères»

Justin Trudeau hausse le ton à l’égard des Canadiens qui continuent de voyager malgré la pandémie, évoquant la possibilité d’imposer de nouvelles mesures, sans préavis.

Le premier ministre n’a toutefois pas voulu dire ce qu’il avait en tête.

Il s’est contenté de rappeler les mesures déjà prises: test de PCR avant l’embarquement vers le Canada et quarantaine de deux semaines obligatoire à l’arrivée. Il a ajouté qu’il discute avec les premiers ministres des provinces de la possibilité d’en faire plus, surtout à l’approche de la semaine de relâche scolaire.

Il a cité l’apparition des nouveaux variants du virus de la COVID-19, détectés au Royaume-Uni, au Brésil et en Afrique du Sud, pour justifier la nécessité d’en faire davantage pour assurer la sécurité des Canadiens.

Tout en continuant à souligner que la Constitution canadienne garantit la liberté de se déplacer, M. Trudeau s’est dit prêt à imposer de nouvelles mesures «très sévères».

Ces derniers jours, plusieurs ont mis en doute l’efficacité de la surveillance de la quarantaine des voyageurs qui rentrent au pays.

Et on attend que soit prolongée la fermeture de la frontière internationale du Canada, fermeture qui est en vigueur jusqu’au 21 janvier et qui interdit l’entrée au pays de ressortissants étrangers, à moins qu’il ne s’agisse de voyage essentiel.

La fermeture de la frontière terrestre entre le Canada et les États-Unis, elle, a été prolongée jusqu’au 21 février.