Le député des Îles-de-la-Madeleine Joël Arseneau tape du pied devant les apparentes réticences du gouvernement du Nouveau-Brunswick à améliorer les conditions de déplacement des automobilistes du Québec vers les Îles-de-la-Madeleine.

Pour accéder à l’archipel, les automobilistes québécois doivent traverser le Nouveau-Brunswick sans s’arrêter, sauf pour faire le plein d’essence ou pour prendre de la nourriture. Cette mesure motivée par des raisons sanitaires peut imposer de longs déplacements à l’obscurité que plusieurs jugent dangereux.

Ils doivent ensuite traverser le pont de la Confédération et rouler jusqu’à Souris, à l’Île-du-Prince-Édouard, où un traversier les transportera jusqu’à l’archipel québécois.

Le député Arseneau signale que les hôtels désignés qui ont été demandés au Nouveau-Brunswick sont en place, mais seulement pour une quarantaine prolongée. À son avis, rien ne devrait empêcher d’y accueillir les gens en transit vers les Îles-de-la-Madeleine.

Le député du Parti québécois se demande d’où vient cette résistance du gouvernement du Nouveau-Brunswick qu’il trouve inexplicable et inexpliquée et qui, dit-il, commence à ressembler à de l’entêtement.

Un courriel transmis à Radio-Canada par Coreen Enos, agente de communications au ministère de la Justice et de la Sécurité publique du Nouveau-Brunswick, stipule que les règles concernant les personnes qui passent par le Nouveau-Brunswick pour se rendre ailleurs n’ont pas changé; ces personnes ne peuvent pas passer la nuit dans la province.

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