Une entreprise de la Péninsule acadienne entreprend de grands moyens pour remédier à un défi de recrutement de main-d’œuvre.

Les défis reliés au recrutement de main-d’œuvre au Nouveau-Brunswick en général sont bien connus depuis longtemps.

L’entreprise Pêcheries Bas-Caraquet Fisheries, dans le parc industriel de Bas-Caraquet, ne fait pas exception à cette situation.

Le propriétaire de cette usine de transformation de fruits de mer, Rodolphe LeBreton, a déploré le manque de travailleurs à quelques reprises au cours des années, dont au début de l’été.

L’entreprise est actuellement à la recherche de 75 travailleurs pour son usine de transformation. Elle est prête à offrir une prime de bienvenue de 1000$ aux nouveaux employés. On promet aussi que les employés seront payés un salaire de 18$/h avec des bonis potentiels, pour un minimum de 40 heures par semaine, même si la semaine de travail est plus courte.

Au cours des dernières années, les Pêcheries Bas-Caraquet ont publié plusieurs offres d’emploi qui sautent parfois aux yeux. Il y a quelques années, Rodolphe LeBreton a évoqué la possibilité de sous-traiter la transformation du crabe en Asie, en raison d’un manque de personnel.

«Je ne voudrais pas que quelqu’un qui travaille pour moi ne puisse pas avoir une vie raisonnable. Je veux que mes employés soient à l’aise, je ne veux pas qu’ils fassent des journées de 15 ou 16 heures. Notre usine est propre et bien éclairée. On a fait installer l’air conditionné. Ici, normalement, les gens travaillent environ 8 à 10 heures par jour», a déclaré M. LeBreton lors d’une entrevue au début de l’été.

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