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Kathia Duplessis a toujours aimé voyager. En 2021, un de ses souhaits les plus chers s’est concrétisé lorsque sa candidature a été acceptée à l’université de Lund en Suède. C’est là-bas qu’elle a choisi de faire ses études postsecondaires.

La jeune fille de Bouctouche ne regrette pas du tout son choix. Elle a toujours voulu sortir du pays, pour aller vivre préférablement en Europe. «Il y a une grosse facilité de voyager quand tu es en Europe», dit-elle. Ses parents ont beaucoup voyagé lorsqu’elle était plus jeune, de là est né le goût de l’aventure.

Kathia Duplessis a posé sa candidature auprès de nombreuses universités afin de poursuivre ses études postsecondaires, mais elle avait vraiment les yeux rivés sur l’université de Lund.

Elle a finalement été admise dans le programme de physique au mois d’avril, le 16 avril pour être plus précis. Selon elle, tout le monde qui présente une demande à l’université de Lund reçoit la nouvelle d’acceptation en même temps.

«Ils sortent la nouvelle à 12h, heure de Suède. Moi, c’était un peu tard dans la soirée», dit-elle. Elle s’était installée devant son ordinateur environ cinq minutes avant l’heure fatidique et elle a constamment remis à jour son écran jusqu’à ce que la nouvelle sorte.

Au préalable, l’étudiante acadienne avait fait des recherches pour savoir quelle université répondait le mieux au programme qu’elle recherchait, et c’est sur l’université de Lund qu’elle a arrêté son choix.

«En Europe, c’est la seule université où je voulais vraiment aller et je voulais aller en Europe», avoue-t-elle.

 

«Je fais un bac en physique, mais j’ai toujours aimé l’astronomie et l’astrophysique. Ici, tu ne peux pas faire un bac en astrophysique. Tu dois faire un bac en physique pour ensuite faire une maîtrise en astrophysique», explique la jeune femme.

Elle en a donc pour au moins quatre ans en Suède. Son entourage lui a toujours dit: «Fais ce que tu aimes faire, et l’emploi te trouvera.»

«C’est avec cette mentalité que je poursuis mes études», dit-elle. Kathia Duplessis ne sait pas encore à 100% ce qu’elle va devenir, mais elle sera fort probablement astrophysicienne.

«Tu peux faire de la recherche, devenir professeure ou te faire engager par des compagnies privées ou le gouvernement. Moi, je crois que j’aimerais mieux me faire engager par une compagnie privée parce qu’il y a plus d’opportunités. C’est sûr que ce n’est pas pour maintenant et que j’ai beaucoup de temps pour y penser», explique-t-elle.

«C’est sûr que je m’ennuie un peu de ma communauté, mais en même temps c’est tellement une expérience incroyable.» Elle est inscrite dans un programme international.

«On a quelques Suédois dans le programme, mais la grande majorité provient de partout dans le monde, affirme Kathia Duplessis. Je n’apprends pas seulement sur la culture de la Suède, mais de toutes les cultures de tout le monde.»

Puisqu’elle raffole des voyages, elle en profite pleinement. «Lorsque tu es ici, c’est tellement facile de voyager. Par exemple, pour prendre l’avion vers la Pologne, le billet coûte 40$.»

En plus de la Pologne, Kathia Duplessis a eu l’occasion de se rendre à Amsterdam. «Dans quelques semaines, je m’en vais en Roumanie», dit-elle.

Kathia Duplessis a l’intention de revenir dans son patelin pour quelques semaines durant le temps des fêtes. Son grand-père Raymond (Bou) Duplessis a d’ailleurs une propriété qui porte le nom de Plage Kathia à Saint-Édouard de Kent. Sa mère Chantal a déjà eu l’occasion de lui rendre visite. C’est maintenant au tour de son grand-père qui se trouve présentement en Suède.

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